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Les bureaux du Jihad islamique à Damas sont fermés, assure la Syrie

Sous pression internationale sur le dossier de l’assassinat de Rafic Hariri, une source au ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle SANA, a annoncé hier avoir répondu à l’appel lancé vendredi par le quartette sur le Proche-Orient (ONU, États-Unis, France, Grande-Bretagne). Après l’attentat-suicide perpétré mercredi par le Jihad islamique dans le nord d’Israël, le quartette avait invité Damas à « fermer immédiatement les bureaux du Jihad islamique » et « à interdire l’utilisation de son territoire par des groupes armés qui lancent des attaques terroristes ». La source du ministère syrien des Affaires étrangères, les permanences du groupe radical palestinien, a donc déclaré samedi que « les permanences du Jihad islamique en Syrie sont fermées depuis longtemps, à l’instar de celles d’autres organisations palestiniennes ». Toujours selon SANA, les autorités syriennes ont, par ailleurs, ordonné le renforcement du contrôle des frontières et le refoulement de « toute personne suspecte ». Ces mesures visent à prévenir l’infiltration de terroristes en territoire syrien. Le ministère de l’Intérieur a donné des instructions à la police des frontières pour renforcer le contrôle des personnes âgées de 18 à 30 ans entrant en Syrie. Ces contrôles touchent, selon le ministère, les frontières terrestres, maritimes et les personnes voyageant par voie aérienne. Sont exclus de ces mesures, les diplomates, les personnes munies de résidences permanentes en Syrie, les représentants de sociétés commerciales, les invités officiels, les hommes d’affaires et les étudiants inscrits dans les facultés syriennes. La Syrie a fait état de plusieurs affrontements en juin et juillet entre les forces de sécurité et des groupes « terroristes ». Les États-Unis et les autorités irakiennes accusent régulièrement la Syrie de laisser passer à travers sa frontière des combattants armés qui rejoignent la guérilla en Irak, ce que Damas a toujours démenti. Enfin, sur le dossier des droits de l’homme, le procès de l’écrivain syrien et militant Ali Abdallahs est ouvert hier à Damas devant la Cour de sûreté de l’État, un tribunal d’exception, a indiqué un de ses avocats Me Anouar Bounni. Ali Abdallah est incarcéré depuis le 15 mai, après avoir lu un message au nom d’un dirigeant du mouvement des Frères musulmans (interdit en Syrie) Ali Sadreddine al-Bayanouni, le 7 mai, au salon politique Atassi qui organisait une réunion consacrée aux réformes en Syrie.
Sous pression internationale sur le dossier de l’assassinat de Rafic Hariri, une source au ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle SANA, a annoncé hier avoir répondu à l’appel lancé vendredi par le quartette sur le Proche-Orient (ONU, États-Unis, France, Grande-Bretagne). Après l’attentat-suicide perpétré mercredi par le Jihad islamique dans le nord d’Israël, le quartette avait invité Damas à « fermer immédiatement les bureaux du Jihad islamique » et « à interdire l’utilisation de son territoire par des groupes armés qui lancent des attaques terroristes ».
La source du ministère syrien des Affaires étrangères, les permanences du groupe radical palestinien, a donc déclaré samedi que « les permanences du Jihad islamique en Syrie sont fermées depuis longtemps, à...