Rechercher
Rechercher

Actualités

Hoss chez Aoun, l’unité nationale en ligne de mire

Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, a reçu hier à Rabieh la visite hautement symbolique de l’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, à la tête d’une délégation de la « troisième force ». Il s’agit de la deuxième rencontre entre les deux hommes depuis le retour du général Aoun au Liban, le 7 mai dernier. Michel Aoun avait initié un dialogue avec M. Hoss durant les législatives, en perspective de la bataille du Liban-Nord. Avant cela, les deux hommes ne s’étaient plus rencontrés depuis la période 1988-1990, époque à laquelle leurs gouvernements respectifs se disputaient la légalité et la légitimité. MM. Hoss et Aoun ont placé leur rencontre sous le signe de « l’unité nationale », estimant qu’il y avait « beaucoup de similitudes » dans leurs positions respectives à l’étape actuelle. « L’unité nationale est la première ligne de défense du pays. Cela doit être un rythme de vie, une dynamique, et non pas un discours. Chaque citoyen doit la vivre. Qu’elle ne soit jamais un discours, mais toujours une conviction, un sentiment. Nous sommes confiants. L’unité nationale restera toujours l’essence du Liban, et c’est ainsi que nous ferons échec à tous les pièges », a affirmé le chef du CPL. De son côté, M. Hoss a regretté que les résolutions 1559 et 1595 soient utilisées pour faire pression sur le Liban, et que « Terjé Roed-Larsen ait fait des Palestiniens un problème en soi, alors que les réfugiés ont une cause, le droit au retour ».
Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, a reçu hier à Rabieh la visite hautement symbolique de l’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, à la tête d’une délégation de la « troisième force ». Il s’agit de la deuxième rencontre entre les deux hommes depuis le retour du général Aoun au Liban, le 7 mai dernier. Michel Aoun avait initié un dialogue avec M. Hoss durant les législatives, en perspective de la bataille du Liban-Nord. Avant cela, les deux hommes ne s’étaient plus rencontrés depuis la période 1988-1990, époque à laquelle leurs gouvernements respectifs se disputaient la légalité et la légitimité. MM. Hoss et Aoun ont placé leur rencontre sous le signe de « l’unité nationale », estimant qu’il y avait « beaucoup de similitudes » dans leurs positions...