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Les Pays-Bas seraient prêts à accueillir un procès international

Les Pays-Bas seraient prêts à accueillir un procès international pour juger les suspects dans le meurtre de Rafic Hariri, a déclaré hier à Washington le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bernard Bot, à l’issue d’entretiens avec la secrétaire d’État Condoleezza Rice, indique une dépêche AFP datée de Washington. « Nous avons évoqué la Syrie parce que nous pensons qu’après toutes les révélations au sujet de l’implication de hauts responsables dans le meurtre de Hariri, il faut faire quelque chose », a indiqué le chef de la diplomatie néerlandaise, faisant allusion au rapport d’enquête du juge allemand Detlev Mehlis, qui accuse plusieurs hauts responsables syriens d’avoir trempé dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Les Pays-Bas abritent, rappelle-t-on, le Tribunal pénal international (TPI) à La Haye. « S’il y a une extradition, bien sûr nous serons obligés » de faciliter un procès, a précisé le ministre. « Nous partageons le sentiment des États-Unis que les coupables doivent être traduits en justice », a-t-il conclu, mais « nous ne pouvons travailler que si les suspects sont extradés ». Le porte-parole du département d’État, Sean McCormack, a refusé de confirmer que Mme Rice et le ministre néerlandais aient évoqué la possibilité d’un procès international aux Pays-Bas. Sous le couvert de l’anonymat, un responsable du département d’État, cité par l’AFP, a aussi estimé qu’il était « trop tôt pour s’engager dans une direction ». « Mais quel que soit le mécanisme choisi, il devra comporter une importante composante libanaise », a-t-il ajouté, estimant que « le Liban aura besoin d’une aide internationale » en raison du poids avec lequel la Syrie a pesé sur ses institutions depuis plusieurs décennies.
Les Pays-Bas seraient prêts à accueillir un procès international pour juger les suspects dans le meurtre de Rafic Hariri, a déclaré hier à Washington le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bernard Bot, à l’issue d’entretiens avec la secrétaire d’État Condoleezza Rice, indique une dépêche AFP datée de Washington.
« Nous avons évoqué la Syrie parce que nous pensons qu’après toutes les révélations au sujet de l’implication de hauts responsables dans le meurtre de Hariri, il faut faire quelque chose », a indiqué le chef de la diplomatie néerlandaise, faisant allusion au rapport d’enquête du juge allemand Detlev Mehlis, qui accuse plusieurs hauts responsables syriens d’avoir trempé dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Les Pays-Bas abritent, rappelle-t-on, le...