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Mouallem nie avoir menacé Rafic Hariri

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a nié hier avoir menacé Rafic Hariri comme l’affirme la commission d’enquête de l’ONU dans son rapport. « Je n’étais pas parti voir le Premier ministre Rafic Hariri pour le menacer. Je m’étais rendu (à Beyrouth) pour l’informer de ma mission et pour lui demander de coopérer avec moi afin de la faire réussir », a déclaré M. Mouallem lors d’un débat diffusé par la télévision satellitaire syrienne. M. Mouallem avait effectué début 2005 plusieurs visites à Beyrouth où il avait rencontré une vingtaine de personnalités politiques libanaises. Il avait été chargé d’assainir les relations avec le Liban mises à mal après l’adoption en septembre 2004 de la résolution 1559 par le Conseil de sécurité de l’ONU réclamant le retrait des soldats syriens du Liban et par la prorogation du mandat du président Émile Lahoud sous la pression de Damas. « J’entretenais des relations d’amitié et de travail avec Rafic Hariri depuis la moitié des années quatre-vingt », a ajouté M. Mouallem qui répondait à des accusations contenues dans le rapport, selon lequel il a dit à Hariri lors d’un entretien le 1er février : « Nous et les services (de sécurité) ici (au Liban) t’avons coincé. » « S’il te plaît, ne prends pas les choses à la légère », ajoute M. Mouallem, selon le texte qui cite l’enregistrement de la conversation entre les deux hommes. « La rencontre enregistrée contredit clairement l’interview de M. Mouallem (par la Commission) le 20 septembre 2005 dans laquelle il qualifie la rencontre du 1er février d’amicale et de constructive », conclut le rapport.
Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a nié hier avoir menacé Rafic Hariri comme l’affirme la commission d’enquête de l’ONU dans son rapport.
« Je n’étais pas parti voir le Premier ministre Rafic Hariri pour le menacer. Je m’étais rendu (à Beyrouth) pour l’informer de ma mission et pour lui demander de coopérer avec moi afin de la faire réussir », a déclaré M. Mouallem lors d’un débat diffusé par la télévision satellitaire syrienne.
M. Mouallem avait effectué début 2005 plusieurs visites à Beyrouth où il avait rencontré une vingtaine de personnalités politiques libanaises.
Il avait été chargé d’assainir les relations avec le Liban mises à mal après l’adoption en septembre 2004 de la résolution 1559 par le Conseil de sécurité de l’ONU réclamant le retrait...