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Enquête Hariri Lahoud pense que la révélation de la vérité calmerait les tensions

Commentant devant Wadih el-Khazen le rapport Mehlis, le chef de l’État s’est dit déterminé à connaître la vérité sur l’assassinat du président Hariri, loin de toute exploitation politique nuisant à la mémoire du grand disparu. Le président Lahoud a réaffirmé qu’il a été l’un des premiers à répondre au souhait international de contribuer à l’enquête aux côtés de la justice libanaise. Il a enjoint plusieurs fois aux responsables de faciliter la tâche de la commission, pour découvrir des indices probants sur ce crime terroriste qui a secoué le Liban et la région, en mobilisant la conscience internationale. Toujours cité par l’ancien ministre, le président Émile Lahoud a affirmé qu’il n’y a pas lieu de craindre, au niveau de la situation intérieure, la révélation de la vérité. Au contraire, estime-t-il, cette révélation serait de nature à apaiser les tensions et les inquiétudes, car la vérité libère et n’effraye pas, selon ses termes. Au sujet de l’armement palestinien hors des camps, le chef de l’État a exprimé sa confiance dans le président Fouad Siniora, pour traiter le dossier avec sagesse. L’État est soucieux de protéger les Palestiniens du danger israélien comme de tout dérapage et de toute implication abusive. Il a rappelé que, durant le sommet arabe de Beyrouth, il avait mis en garde contre le risque de voir les camps palestiniens se transformer en bombe à retardement, s’ils devenaient incontrôlables et s’imbriquent dans des complications les privant du droit de retour consacré dans la 194. Le président Lahoud, a encore indiqué l’ancien ministre, reste par ailleurs toujours soucieux de voir l’Administration s’améliorer, les institutions s’activer et les prestations sociales s’élargir loin des tiraillements politiques. Par ailleurs, le chef de l’État s’est entretenu avec l’ancien président du Conseil Nagib Mikati. Il a ensuite reçu une délégation du comité d’appui à la Résistance islamique, accompagnée du député Amine Chiri et conduite par Hussein Chami. Le parlementaire a transmis au président Lahoud les salutations de Hassan Nasrallah, en rendant hommage à son constant soutien à la Résistance. Le président a été invité à l’iftar que le comité donnera jeudi 20 octobre à Ghobayré. Il a répondu en soulignant que tous les Libanais appuient la Résistance nationale, qu’ils sont concernés par son rôle sur la scène intérieure, car ils sont les mieux placés pour savoir où est l’intérêt du pays. Le président a enfin reçu l’ancien ministre Fayez Chakar.
Commentant devant Wadih el-Khazen le rapport Mehlis, le chef de l’État s’est dit déterminé à connaître la vérité sur l’assassinat du président Hariri, loin de toute exploitation politique nuisant à la mémoire du grand disparu. Le président Lahoud a réaffirmé qu’il a été l’un des premiers à répondre au souhait international de contribuer à l’enquête aux côtés de la justice libanaise. Il a enjoint plusieurs fois aux responsables de faciliter la tâche de la commission, pour découvrir des indices probants sur ce crime terroriste qui a secoué le Liban et la région, en mobilisant la conscience internationale. Toujours cité par l’ancien ministre, le président Émile Lahoud a affirmé qu’il n’y a pas lieu de craindre, au niveau de la situation intérieure, la révélation de la vérité. Au contraire,...