Un député syrien met déjà
en doute la thèse officielle
le 13 octobre 2005 à 00h00
À peine quelques heures après la disparition de Ghazi Kanaan, certaines personnalités politiques syriennes ont déjà commencé à mettre en doute la thèse du « suicide » avancée par les autorités syriennes.
Ainsi, pour le député syrien Mohammed Habache, « on n’avait pas l’impression que des pressions ou tensions pesaient sur Ghazi Kanaan. Hier, nous nous trouvions avec lui lors d’une réunion ministérielle, et tout avait l’air normal », a-t-il dit dans une interview téléphonique réalisée par la chaîne satellite panarabe al-Arabiya.
« Cette mort par suicide est incroyable. Nous ignorons comment, en fait, Kanaan est mort », a-t-il ajouté.
À peine quelques heures après la disparition de Ghazi Kanaan, certaines personnalités politiques syriennes ont déjà commencé à mettre en doute la thèse du « suicide » avancée par les autorités syriennes.
Ainsi, pour le député syrien Mohammed Habache, « on n’avait pas l’impression que des pressions ou tensions pesaient sur Ghazi Kanaan. Hier, nous nous trouvions avec lui lors d’une réunion ministérielle, et tout avait l’air normal », a-t-il dit dans une interview téléphonique réalisée par la chaîne satellite panarabe al-Arabiya.
« Cette mort par suicide est incroyable. Nous ignorons comment, en fait, Kanaan est mort », a-t-il ajouté.
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