Rechercher
Rechercher

Actualités

Médias Baalbacki rappelle la presse à l’ordre

Le président de l’Ordre de la presse, Mohammed Baalbacki, a publié hier un communiqué adressé aux organes de presse. Il a indiqué que l’Ordre n’a pas ménagé ses efforts pour que la presse jouisse de la liberté de penser et d’expression, par le biais d’une législation qui protège cette liberté. M. Baalbacki a ajouté qu’il est du devoir de l’Ordre d’attirer l’attention des journalistes de manière générale, et des directeurs responsables en particulier, que cette liberté ne peut se dissocier de la responsabilité morale ou légale qu’elle implique. Ainsi, a-t-il poursuivi, « la loi sur les imprimés interdit la diffamation, le dénigrement ou l’insulte à l’égard du chef de l’État ou à l’égard de chefs d’États frères ou amis ». Et de dénoncer les attaques menées ces deux derniers jours par le quotidien ad-Dyar contre l’émir du Koweït. Des attaques destinées à provoquer « des dissensions confessionnelles, mais aussi à porter atteinte, non seulement à l’intégrité de l’État du Koweït, mais à celle de l’ensemble des pays arabes du Golfe ». Le communiqué poursuit que le Liban, qui a des liens de fraternité avec le Koweït, n’a aucun intérêt à se mêler des affaires internes de ce pays. Et de préciser que le Koweït n’a jamais hésité à tendre une main amicale au Liban, évoquant à ce titre l’accord sur l’approvisionnement du Liban en carburants, récemment signé entre le Premier ministre koweïtien, cheikh Sabah Ahmed el-Sabah, et le Premier ministre libanais, Fouad Siniora.
Le président de l’Ordre de la presse, Mohammed Baalbacki, a publié hier un communiqué adressé aux organes de presse. Il a indiqué que l’Ordre n’a pas ménagé ses efforts pour que la presse jouisse de la liberté de penser et d’expression, par le biais d’une législation qui protège cette liberté. M. Baalbacki a ajouté qu’il est du devoir de l’Ordre d’attirer l’attention des journalistes de manière générale, et des directeurs responsables en particulier, que cette liberté ne peut se dissocier de la responsabilité morale ou légale qu’elle implique. Ainsi, a-t-il poursuivi, « la loi sur les imprimés interdit la diffamation, le dénigrement ou l’insulte à l’égard du chef de l’État ou à l’égard de chefs d’États frères ou amis ».
Et de dénoncer les attaques menées ces deux derniers...