Liban-ONU
Entretien Annan-Sharon sur les fermes de Chebaa
le 23 septembre 2005 à 00h00
Les Nations unies sont conscientes du problème que pose le conflit entre le Liban et Israël au sujet des fermes de Chebaa, mais si elles n’interviennent pas, c’est parce qu’il n’y a pas eu de demande pour une action à ce stade. À New York, où les fermes de Chebaa ont été au centre d’un entretien entre le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, on refuse de se prononcer sur un éventuel recours à un arbitrage international, prôné par Kim Howells, secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères en charge du Moyen-Orient, pour résoudre ce problème.
Nos informations
et la correspondance de Sylviane ZEHIL
Les Nations unies sont conscientes du problème que pose le conflit entre le Liban et Israël au sujet des fermes de Chebaa, mais si elles n’interviennent pas, c’est parce qu’il n’y a pas eu de demande pour une action à ce stade. À New York, où les fermes de Chebaa ont été au centre d’un entretien entre le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, on refuse de se prononcer sur un éventuel recours à un arbitrage international, prôné par Kim Howells, secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères en charge du Moyen-Orient, pour résoudre ce problème.
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