Un grand leader et un visionnaire, estime Massoud Achkar
le 15 septembre 2005 à 00h00
À l’occasion de la messe célébrée hier à la mémoire de l’ancien président de la République Béchir Gemayel, son ancien compagnon de route, Massoud el-Achkar, a prononcé un discours dans lequel il a rendu hommage au « grand leader de la nation ». Lors de son intervention, M. Achkar a exprimé sa joie à l’idée que l’ancien militant FL « est désormais rassuré maintenant que les forces étrangères se sont retirées du Liban, un rêve qu’il avait caressé et pour lequel il est mort avec des milliers de partisans », a-t-il dit.
« Vingt ans après la disparition de Béchir, les slogans lancés par les responsables politiques n’ont pas changé. Tous ont unanimement réclamé l’État de droit, la réhabilitation des institutions, la lutte contre la corruption et la réalisation de l’égalité. Autant de projets qu’il (l’ancien président ) était sur le point de réaliser, parce qu’il en était tout simplement convaincu et non en vue de les exploiter pour redorer son blason », a ajouté M. Achkar.
Et de se demander « pourquoi les hommes politiques, qui ont fini par adopter ses principes et son appel à la libération du pays, l’avaient à l’époque combattu et tué ».
« Pourquoi ne s’étaient-ils pas alors rassemblés autour de lui en évitant au Liban 23 ans de souffrance, de combats meurtriers et de corruption ? » s’est encore interrogé M. Achkar. La réponse, a-t-il dit, réside dans le fait que Béchir Gemayel « était un grand leader, un géant et un visionnaire, un homme qui disait la vérité telle qu’elle est et telle qu’il la concevait ».
À l’occasion de la messe célébrée hier à la mémoire de l’ancien président de la République Béchir Gemayel, son ancien compagnon de route, Massoud el-Achkar, a prononcé un discours dans lequel il a rendu hommage au « grand leader de la nation ». Lors de son intervention, M. Achkar a exprimé sa joie à l’idée que l’ancien militant FL « est désormais rassuré maintenant que les forces étrangères se sont retirées du Liban, un rêve qu’il avait caressé et pour lequel il est mort avec des milliers de partisans », a-t-il dit.
« Vingt ans après la disparition de Béchir, les slogans lancés par les responsables politiques n’ont pas changé. Tous ont unanimement réclamé l’État de droit, la réhabilitation des institutions, la lutte contre la corruption et la réalisation de l’égalité. Autant de...
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