La fermeture par la mairie de Milan d’une école arabe fréquentée par quelque cinq cents élèves, majoritairement égyptiens, a suscité une vive polémique en Italie et relancé le débat sur l’intégration scolaire des enfants musulmans dans le pays. « Les enfants musulmans doivent aller dans les écoles publiques et apprendre l’italien : je ne veux pas de ghettos, je veux un islam italien », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Giuseppe Pisanu. « Donnez-nous du temps pour trouver une solution et d’autres locaux », lui a répondu Ali Sharif, directeur de l’école créée en 1991 et qui n’a jamais obtenu la reconnaissance de l’État.
Actualités - Chronologie
Polémique autour de la fermeture d’une école arabe à Milan
le 10 septembre 2005 à 00h00
La fermeture par la mairie de Milan d’une école arabe fréquentée par quelque cinq cents élèves, majoritairement égyptiens, a suscité une vive polémique en Italie et relancé le débat sur l’intégration scolaire des enfants musulmans dans le pays. « Les enfants musulmans doivent aller dans les écoles publiques et apprendre l’italien : je ne veux pas de ghettos, je veux un islam italien », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Giuseppe Pisanu. « Donnez-nous du temps pour trouver une solution et d’autres locaux », lui a répondu Ali Sharif, directeur de l’école créée en 1991 et qui n’a jamais obtenu la reconnaissance de l’État.

