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Actualités - Chronologie

Dimane R. Ghanem : L’entente nationale justifie la pérennité du Liban

Le député Robert Ghanem a affirmé hier que la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice (qu’il préside) traite plus de 75 % des projets de loi, estimant par ailleurs que tout un chacun devrait arriver à faire primer la logique qui convainc plutôt que celle qui opprime, et ce, afin de pouvoir faire face aux défis et aux problèmes, qu’ils soient locaux, régionaux ou internationaux. Cette logique, a-t-il expliqué, est « la seule qui puisse immuniser le pays et assurer cette légalité interne capable d’asseoir l’indispensable entente nationale. C’est cette entente qui permet et justifie l’existence et la pérennité du Liban, et cette équation nous oblige », a fait comprendre Robert Ghanem. S’exprimant à l’issue d’un entretien à Dimane avec le patriarche maronite, le député de la Békaa a indiqué avoir informé Mgr Sfeir de ce qui s’était passé dans l’hémicycle lors de la séance de mardi. « Les projets qui sont soumis en séance plénière passent auparavant par au moins deux commissions. Et si une loi ou un projet de loi sont approuvés et votés très rapidement, cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas été étudiés. La commission de l’Administration et de la Justice est la cuisine par laquelle passent plus de 75 % de ces projets », a-t-il dit. Les deux hommes se sont également penchés sur les échéances à venir. « Lorsque le patriarche affirme son refus de tout fédéralisme au Liban, ou de ce que l’on appelle le fédéralisme des communautés, c’est au nom de sa profonde foi en l’unité du Liban, en son rôle, en son message et en la coexistence, surtout à l’heure où la région traverse une phase cruciale, de l’Irak à la Palestine occupée », a ajouté le député. Par ailleurs, Mgr Sfeir a reçu l’ancien ministre et ancien député Edmond Rizk, puis le chef des Kataëb, Karim Pakradouni, qui a tenu à informer le patriarche de son initiative visant à unifier le parti et à le renouveler.
Le député Robert Ghanem a affirmé hier que la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice (qu’il préside) traite plus de 75 % des projets de loi, estimant par ailleurs que tout un chacun devrait arriver à faire primer la logique qui convainc plutôt que celle qui opprime, et ce, afin de pouvoir faire face aux défis et aux problèmes, qu’ils soient locaux, régionaux ou internationaux. Cette logique, a-t-il expliqué, est « la seule qui puisse immuniser le pays et assurer cette légalité interne capable d’asseoir l’indispensable entente nationale. C’est cette entente qui permet et justifie l’existence et la pérennité du Liban, et cette équation nous oblige », a fait comprendre Robert Ghanem.
S’exprimant à l’issue d’un entretien à Dimane avec le patriarche maronite, le député de la...