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Actualités - Chronologie

Social Pas de racket des chauffeurs de bus, mais des locations de permis (Photo)

Le président du syndicat des chauffeurs de bus, Hassan Yahia, a donné hier une conférence de presse, apportant quelques précisions sur les incidents qui ont été signalés à la station de bus de Dora, concernant les véhicules desservant Jounieh et Jbeil. Incidents qui se sont traduits par l’agression de chauffeurs de bus par certains de leurs confrères qui ont aussi saccagé leurs véhicules. Et d’expliquer que des racketteurs ont tenté, sous divers prétextes, d’imposer leur loi aux chauffeurs de bus à Jbeil, au Kesrouan et au Metn-Nord, en s’attaquant au syndicat ou en fomentant des bagarres à caractère confessionnel. « Or le seul souci du syndicat, a-t-il dit, est de protéger les chauffeurs et d’organiser les transports. Ceux-ci se veulent d’ailleurs un service public et ne doivent en aucun cas devenir source de dérangement. » Et M. Yahia d’insister sur le fait que les rumeurs sur l’existence de racket au sein de la profession sont totalement infondées. « Cependant, a-t-il expliqué, plusieurs chauffeurs de bus travaillent en utilisant trois permis officiels. Ces permis portent des noms de personnes et sont loués aux chauffeurs de bus. Le syndicat supervise d’ailleurs la bonne marche des choses et s’assure que les chauffeurs règlent effectivement leur dû aux propriétaires des permis. » Le président du syndicat des chauffeurs de bus a conclu en appelant les autorités à faire respecter le droit au travail et à restituer aux chauffeurs les prestations de la Sécurité sociale dont ils sont privés depuis trois ans environ. L’État a une dette de 810 milliards de LL à la CNSS Une conférence donnée par le directeur général de la CNSS, Mohammed Karaké, sur « le présent et l’avenir de la CNSS » a été l’occasion pour ce dernier de mettre en exergue le déficit de la Caisse et les dettes envers l’organisme. « Ainsi, a-t-il précisé, le déficit dans les deux branches de la santé et des allocations familiales a atteint fin 2004 le montant de 161 milliards et 594 millions de LL, alors que les sommes dues par l’État à la CNSS était de 947 milliards et 836 millions de LL. Quant aux sommes dues par la Direction générale des téléphones à la Caisse, elles étaient, à la même date, de 18 milliards et 130 millions de LL, alors que la dette des offices autonomes s’élevait à 345 milliards et 85 millions de LL et celle du secteur privé se chiffrait à 385 milliards et 394 millions de LL. » M. Karaké a ajouté « qu’aux dettes de l’année 2004 s’ajoutent celles de l’année en cours qui s’élèvent à 156 milliards de LL ». Et de remarquer que l’État a payé, au 30/5/2005, la somme de 290 milliards de LL, mais qu’il doit encore environ 810 milliards de LL à la CNSS. Abordant la relation financière entre la CNSS et les hôpitaux, Mohammed Karaké a indiqué que la Caisse a des dettes envers les hôpitaux, les entreprises et les particuliers, mais qu’il est difficile de connaître le chiffre exact avant que les formalités ne soient toutes clôturées. Il indique, cependant, que cette dette pour l’année 2004 s’élève, selon les estimations, à 300 milliards de LL, compte tenu du fait que certaines formalités n’ont pas été entamées et que d’autres sont en cours d’exécution. Les martyrs du Qaa enfin ensevelis dans leur village Des cercueils enveloppés du drapeau du Liban et une procession funèbre dans un village de la Békaa, à la frontière libano-syrienne. Samedi dernier, juste quelques mois après le retrait des troupes syriennes de tout le Liban, les martyrs du Qaa ont retrouvé la terre de leur village, et ce suite à une décision du conseil municipal de la localité. Morts au combat durant la guerre, ils avaient été enterrés dans diverses localités du Mont-Liban, car il était impossible à leurs familles, à une époque, de retourner au village ou encore de franchir des barrages syriens. Samedi dernier à 17 heures, une prière a été récitée pour le repos de leur âme en l’église Notre-Dame de la localité. La relance de l’économie par le biais de la haute technologie Dans l’article de Salim M. Eddé sur la relance de l’économie libanaise par le biais du développement de l’industrie informatique et de la haute technologie (voir L’Orient-Le Jour du samedi 13 août), une erreur de transmission s’est glissée dans le tableau établissant une comparaison entre les cas du Liban et celui de l’Irlande. Il ressort des chiffres de ce tableau, que le revenu net de la vente d’un programme informatique produit au Liban est de 67 dollars (et non pas de 77 dollars). Le bénéfice est donc de 7 dollars (et non pas 17 dollars) et le bénéfice net est de 5,95 dollars (au lieu de 14,45 dollars).
Le président du syndicat des chauffeurs de bus, Hassan Yahia, a donné hier une conférence de presse, apportant quelques précisions sur les incidents qui ont été signalés à la station de bus de Dora, concernant les véhicules desservant Jounieh et Jbeil. Incidents qui se sont traduits par l’agression de chauffeurs de bus par certains de leurs confrères qui ont aussi saccagé leurs véhicules.
Et d’expliquer que des racketteurs ont tenté, sous divers prétextes, d’imposer leur loi aux chauffeurs de bus à Jbeil, au Kesrouan et au Metn-Nord, en s’attaquant au syndicat ou en fomentant des bagarres à caractère confessionnel. « Or le seul souci du syndicat, a-t-il dit, est de protéger les chauffeurs et d’organiser les transports. Ceux-ci se veulent d’ailleurs un service public et ne doivent en aucun cas devenir...