Philippines
Arroyo obtient un répit de la puissante Église catholique
le 12 juillet 2005 à 00h00
La présidente philippine, Gloria Arroyo, a décidé de résister aux appels à la démission pour fraude électorale présumée après avoir obtenu un répit de la puissante Église catholique qui a refusé de jeter son poids dans la balance et de rejoindre l’opposition. La conférence épiscopale n’a pas voulu porter ce qui aurait pu être le coup de grâce, se contentant de réclamer une enquête sur les accusations de fraude à la présidentielle de mai 2004.
Les évêques ont pris leur décision après une intervention du représentant du pape Benoît XVI, qui leur aurait demandé de ne pas s’ingérer directement dans la bataille pour le pouvoir, selon des informations de presse.
La présidente philippine, Gloria Arroyo, a décidé de résister aux appels à la démission pour fraude électorale présumée après avoir obtenu un répit de la puissante Église catholique qui a refusé de jeter son poids dans la balance et de rejoindre l’opposition. La conférence épiscopale n’a pas voulu porter ce qui aurait pu être le coup de grâce, se contentant de réclamer une enquête sur les accusations de fraude à la présidentielle de mai 2004.
Les évêques ont pris leur décision après une intervention du représentant du pape Benoît XVI, qui leur aurait demandé de ne pas s’ingérer directement dans la bataille pour le pouvoir, selon des informations de presse.
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