Selon les règles édictées par la Commission d’éthique du CIO, les cinq villes candidates à l’organisation des JO 2012, Paris, Londres, Madrid, New York et Moscou, devaient s’abstenir de critiquer leurs rivales et respecter un certain nombre de règles d’éthique.
Les derniers mois précédant la désignation de Londres pour accueillir les JO de 2012 ont été marqués par divers « flirts avec la ligne jaune » de la part des candidats anglais.
Voici les deux plus marquants :
18 avril : Londres 2012 annonce à Berlin, lors du Congrès Sportaccord, son intention d’offrir des tarifs préférentiels aux athlètes et aux Comités nationaux olympiques (CNO) qui participeront aux Jeux olympiques et paralympiques si Londres est élue.
Une des mesures annoncées est un crédit de 50 000 dollars alloué à tous les Comités olympiques nationaux présents aux JO 2012 « pour compenser le coût d’utilisation des lieux d’entraînement ». Londres prévoit également d’offrir aux athlètes des réductions de 20 à 50 % sur une liste de restaurants, magasins et théâtres londoniens, la gratuité du séjour pour les familles des athlètes paralympiques ou des tarifs sur les vols aériens.
L’annonce de cette série de mesures fait l’objet d’une étude de la part du comité d’éthique du Comité international olympique (CIO).
Une semaine plus tard, Sebastian Coe, président du Comité de candidature de Londres, retire la proposition. Deux jours avant une réunion de la commission d’éthique du Comité international olympique (CIO).
4 juillet (deux jours avant l’élection) : Les Anglais critiquent le Stade de France. « Je pense que le stade de Paris est une très belle enceinte et j’apprécie d’y aller pour assister à des matches de rugby, mais malheureusement le rugby n’est pas un sport olympique », déclare Rod Sheard, un architecte australien qui a participé au projet du futur stade olympique de Londres.
Jim Sloman, l’un des concepteurs des Jeux de Sydney 2000, qui a rejoint l’équipe londonienne, a quant à lui estimé que le Stade de France « a été conçu pour le football et pas pour l’athlétisme ».
Paris 2012 décide de ne pas porter l’affaire devant le CIO. Jacques Rogge, interrogé, parle de « soi-disant incident ».
Selon les règles édictées par la Commission d’éthique du CIO, les cinq villes candidates à l’organisation des JO 2012, Paris, Londres, Madrid, New York et Moscou, devaient s’abstenir de critiquer leurs rivales et respecter un certain nombre de règles d’éthique.
Les derniers mois précédant la désignation de Londres pour accueillir les JO de 2012 ont été marqués par divers « flirts avec la ligne jaune » de la part des candidats anglais.
Voici les deux plus marquants :
18 avril : Londres 2012 annonce à Berlin, lors du Congrès Sportaccord, son intention d’offrir des tarifs préférentiels aux athlètes et aux Comités nationaux olympiques (CNO) qui participeront aux Jeux olympiques et paralympiques si Londres est élue.
Une des mesures annoncées est un crédit de 50 000 dollars alloué à tous les Comités...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.