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De lourds défis attendent le nouveau cabinet, prévient Mikati

Dans une intervention sur les ondes de la chaîne d’informations arabe al-Jazira, le Premier ministre sortant, Nagib Mikati, prêche le modérantisme et l’équilibre, Soulignant que hors de cette voie, le prochain gouvernement ne pourrait pas réussir. Car il n’est pas possible de gouverner autrement un pays composite. Ainsi, selon lui, la logique d’une majorité et d’une minorité ne tient pas, en regard de la nécessité essentielle du consensus national. Il a relevé que de lourds défis attendent le cabinet, dont la réforme, l’application de la 1559 et l’instauration d’une saine relation avec la Syrie. Soulignant que son propre gouvernement a jeté les bases de la réforme à travers ce qu’il a appelé le pacte de Beyrouth. Pour préciser qu’on ne peut rien demander au-dehors tant que l’on n’a pas fait le ménage à l’intérieur du pays. Sur le plan de la formation du gouvernement, Mikati trouve normal que les tractations prennent du temps. Car il s’agit du premier gouvernement après des législatives pendant lesquelles beaucoup de promesses ont été faites aux électeurs. De plus, chaque bloc parlementaire tente, naturellement, d’obtenir le plus grand nombre possible de portefeuilles. Pour Mikati, il faut se focaliser non pas sur la défense des chasses gardées communautaires ou autres ni sur les échanges d’accusations réciproques de manque de patriotisme, mais sur les grands dossiers nationaux, politiques, économiques ou sociaux. Pour les traiter par le truchement d’une équipe de travail ministérielle efficace.

Dans une intervention sur les ondes de la chaîne d’informations arabe al-Jazira, le Premier ministre sortant, Nagib Mikati, prêche le modérantisme et l’équilibre, Soulignant que hors de cette voie, le prochain gouvernement ne pourrait pas réussir. Car il n’est pas possible de gouverner autrement un pays composite. Ainsi, selon lui, la logique d’une majorité et d’une minorité ne tient pas, en regard de la nécessité essentielle du consensus national. Il a relevé que de lourds défis attendent le cabinet, dont la réforme, l’application de la 1559 et l’instauration d’une saine relation avec la Syrie. Soulignant que son propre gouvernement a jeté les bases de la réforme à travers ce qu’il a appelé le pacte de Beyrouth. Pour préciser qu’on ne peut rien demander au-dehors tant que l’on n’a pas fait le...