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Actualités - Chronologie

Harb déplore l’échec des négociations avec le CPL

Le député du Batroun, Boutros Harb, a déploré hier « l’échec des négociations avec le CPL » à propos de la formation du nouveau gouvernement Siniora. D’autant que ce gouvernement devrait, selon lui, « fonder le processus de réforme dans la période à venir en jetant les bases d’un État transparent où la corruption n’a pas de place ». Concernant le ministère de la Justice, qui est à la base de la non-participation aouniste au cabinet, M. Harb a déclaré : « Ce ministère est important, mais son fonctionnement ne peut être lié à une personne ou à un courant politique. Ce poste devrait être occupé par une personnalité bénéficiant de la confiance des différents courants politiques et qui soit capable de réformer le ministère, tout en assurant un contact avec le Conseil supérieur de la magistrature afin de purifier la justice et de consolider son indépendance pour qu’elle constitue vraiment le troisième pouvoir. » Soulignant également le rôle de ce ministère dans le déroulement de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, il a appelé les forces politiques à adopter une position positive par rapport au gouvernement en le jugeant en fonction de sa politique et indépendamment de leur participation. Par ailleurs, M. Harb a effectué hier une tournée dans la région de Batroun, inspectant le déroulement des travaux routiers qui devraient permettre de relier Tannourine à la côte. « Nous espérons que le développement atteindra prochainement cette région défavorisée, notamment après l’apparition d’une nouvelle majorité parlementaire dans laquelle nous occupons une place fondamentale », a-t-il dit.
Le député du Batroun, Boutros Harb, a déploré hier « l’échec des négociations avec le CPL » à propos de la formation du nouveau gouvernement Siniora.
D’autant que ce gouvernement devrait, selon lui, « fonder le processus de réforme dans la période à venir en jetant les bases d’un État transparent où la corruption n’a pas de place ».
Concernant le ministère de la Justice, qui est à la base de la non-participation aouniste au cabinet, M. Harb a déclaré : « Ce ministère est important, mais son fonctionnement ne peut être lié à une personne ou à un courant politique. Ce poste devrait être occupé par une personnalité bénéficiant de la confiance des différents courants politiques et qui soit capable de réformer le ministère, tout en assurant un contact avec le Conseil supérieur de la magistrature...