Rechercher
Rechercher

Actualités

La Turquie ne peut plus rejoindre l’Union à moyen terme, estime Prodi

La Turquie n’a aucune chance d’intégrer l’Union européenne à moyen terme, estime l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, expliquant que cette adhésion représentait désormais un vrai problème pour l’UE. « Nous avons besoin de repenser (cette question) », a déclaré Prodi au quotidien régional Il Gazzettino, qui a reproduit hier ses propos. « Les référendums ont déclenché la sonnette d’alarme sur la Turquie (...) » Le président actuel de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé de son côté, hier, que l’Union devait organiser un débat sérieux sur l’adhésion de la Turquie après les rejets français et néerlandais du projet de Constitution européenne. Mais il a ajouté que les Vingt-Cinq devaient respecter leur engagement à ouvrir les négociations le 3 octobre prochain, même si celles-ci n’aboutissent pas à une adhésion. Ces déclarations témoignent d’un changement important des attitudes politiques depuis les « non » français et néerlandais aux référendums sur la Constitution européenne. Romano Prodi fut celui qui avait ouvert la voie à l’adhésion turque en formulant une recommandation positive sur l’ouverture des négociations avec la Turquie, le 6 octobre 2004. « Bien joué Prodi, a déclaré le ministre italien des Réformes, Roberto Calderoli, membre de la Ligue du Nord et eurosceptique notoire. Finalement, même lui a compris que la Turquie devait rester dehors. »

La Turquie n’a aucune chance d’intégrer l’Union européenne à moyen terme, estime l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, expliquant que cette adhésion représentait désormais un vrai problème pour l’UE. « Nous avons besoin de repenser (cette question) », a déclaré Prodi au quotidien régional Il Gazzettino, qui a reproduit hier ses propos. « Les référendums ont déclenché la sonnette d’alarme sur la Turquie (...) »
Le président actuel de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé de son côté, hier, que l’Union devait organiser un débat sérieux sur l’adhésion de la Turquie après les rejets français et néerlandais du projet de Constitution européenne.
Mais il a ajouté que les Vingt-Cinq devaient respecter leur engagement à ouvrir les négociations le 3...