Réformateurs et modérés se disent
déterminés à poursuivre le combat
le 27 juin 2005 à 00h00
L’avenir s’annonce sombre pour les réformateurs iraniens, après l’élection à la présidentielle de l’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, mais ceux-ci se disent déterminés à poursuivre le combat.
Après la défaite de leurs candidats au premier tour de la présidentielle, les réformateurs se sont rangés comme un seul homme derrière l’ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani, pour faire barrage à M. Ahmadinejad. Mais la défaite de l’ancien président a porté un nouveau coup aux réformateurs.
« Nous allons poursuivre nos activités politiques et au sein de la société, mais le climat politique sera plus restreint », a déclaré à l’AFP Mohammed Reza Khatami, le chef du Front de la participation, principal parti réformateur. « Mais ils (les conservateurs) ne pourront pas faire tout ce qu’il voudront », a-t-il ajouté.
« Je pense aussi que certains journaux réformateurs liés à des courants modérés seront autorisés à poursuivre leur parution », a estimé M. Khatami. « Les partis réformateurs auront une attitude un peu plus conservatrice pour rester en scène », a-t-il affirmé. « Les conditions existent pour créer un très large front de partis modérés et réformateurs, mais je ne sais pas si des gens comme Karoubi ou Rafsandjani accepteront la création d’un tel front », a-t-il dit.
« Nous avons focalisé notre attention sur les élites, nous avons oublié les problèmes économiques. Nous avons oublié le petit peuple et ses problèmes quotidiens », a écrit pour sa part l’ancien vice-président Mohammed Ali Abtahi, sur son site personnel. « La plupart des élites sociales et culturelles sont favorables à la modération et au développement politique et continueront à être présents sur la scène politique et sociale », a déclaré pour sa part Mohammed Atrianfar, membre du Parti de la reconstruction, proche d’Akbar Hachémi Rafsandjani. « Avec le soutien de Hachémi Rafsandjani, un front très puissant et très large sera créé face à la pensée rétrograde », a souligné M. Atrianfar.
L’avenir s’annonce sombre pour les réformateurs iraniens, après l’élection à la présidentielle de l’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, mais ceux-ci se disent déterminés à poursuivre le combat.
Après la défaite de leurs candidats au premier tour de la présidentielle, les réformateurs se sont rangés comme un seul homme derrière l’ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani, pour faire barrage à M. Ahmadinejad. Mais la défaite de l’ancien président a porté un nouveau coup aux réformateurs.
« Nous allons poursuivre nos activités politiques et au sein de la société, mais le climat politique sera plus restreint », a déclaré à l’AFP Mohammed Reza Khatami, le chef du Front de la participation, principal parti réformateur. « Mais ils (les conservateurs) ne pourront pas faire tout ce qu’il...
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