Les conséquences du rejet de la Constitution européenne par référendum en France et aux Pays-Bas ont été, par anticipation, désastreuses pour l’euro. Le « non » a été perçu par les opérateurs comme un coût d’arrêt – probablement définitif – au processus de ratification, mais aussi à la poursuite de la construction européenne. La crise institutionnelle n’aurait pas dû affecter l’euro dont le mécanisme relève du traité de Maastricht et ne devrait donc pas subir un « vide constitutionnel ». Mais, d’une part, le traité de Maastricht a du plomb dans l’aile en raison des « arrangements » successifs avec le Pacte de stabilité et la permissivité de certains États en matière de déficit budgétaire et, d’autre part, des voix commencent à s’élever ici et...
Actualités - Opinion
À suivre cette semaine L’euro
Par Par l’équipe des marchés de FFA, le 06 juin 2005 à 00h00
Les conséquences du rejet de la Constitution européenne par référendum en France et aux Pays-Bas ont été, par anticipation, désastreuses pour l’euro. Le « non » a été perçu par les opérateurs comme un coût d’arrêt – probablement définitif – au processus de ratification, mais aussi à la poursuite de la construction européenne. La crise institutionnelle n’aurait pas dû affecter l’euro dont le mécanisme relève du traité de Maastricht et ne devrait donc pas subir un « vide constitutionnel ». Mais, d’une part, le traité de Maastricht a du plomb dans l’aile en raison des « arrangements » successifs avec le Pacte de stabilité et la permissivité de certains États en matière de déficit budgétaire et, d’autre part, des voix commencent à s’élever ici et...

