L’État français a engagé dimanche la cession de 6 % du capital de l’opérateur France Télécom et cette part pourra être portée jusqu’à 8 %, selon la demande exprimée, a annoncé dans un communiqué le ministre des Finances Thierry Breton, ex-président de l’opérateur.
Après cette vente, qui prend la forme d’un placement institutionnel accéléré, l’État ne détiendra plus que 33 à 35 % du capital de l’opérateur, selon le nombre d’actions effectivement cédé.
En septembre dernier, le gouvernement avait vendu une tranche de 10,85 % du capital de France Télécom pour 5,1 milliards d’euros, faisant passer sa participation sous le seuil symbolique de 50 %, ce qui a fait basculer l’opérateur historique dans la catégorie des entreprises privées.
L’État français a engagé dimanche la cession de 6 % du capital de l’opérateur France Télécom et cette part pourra être portée jusqu’à 8 %, selon la demande exprimée, a annoncé dans un communiqué le ministre des Finances Thierry Breton, ex-président de l’opérateur.
Après cette vente, qui prend la forme d’un placement institutionnel accéléré, l’État ne détiendra plus que 33 à 35 % du capital de l’opérateur, selon le nombre d’actions effectivement cédé.
En septembre dernier, le gouvernement avait vendu une tranche de 10,85 % du capital de France Télécom pour 5,1 milliards d’euros, faisant passer sa participation sous le seuil symbolique de 50 %, ce qui a fait basculer l’opérateur historique dans la catégorie des entreprises privées.
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