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Neemtallah Abi Nasr défend les positions du chef du CPL

Le député Neemtallah Abi Nasr, qui est également candidat aux prochaines élections sur la liste du général Aoun, a condamné hier l’horrible attentat qui a visé notre confrère, Samir Kassir. Mais il a également condamné « les tentatives d’utiliser le sang du martyr pour attaquer la position nationale du général Aoun, qui a refusé les bazars électoraux et qui a appelé à demander des comptes à ceux qui ont dilapidé l’argent du contribuable ». Le communiqué de M. Abi Nasr ajoute que ceux qui s’attaquent aujourd’hui au général s’étaient enfuis lorsqu’il s’était agi de discuter de la loi d’amnistie en faveur de Samir Geagea, lors de la fameuse séance parlementaire. « Tous ces agissements portent leurs empreintes. Ils sont coupables par leur silence et leurs manœuvres, eux qui avaient déjà participé à la dissolution des Forces libanaises et à la décision d’arrêter leur chef, Samir Geagea. Aujourd’hui, ils ont de nouveau sévi en renflouant la loi électorale de 2000, tout en affichant leur appui à la loi du caza. Cette attitude contradictoire, qui prend les couleurs du caméléon, ne peut plus tromper personne. Et le peuple fera son choix à travers les urnes. » Selon Neemtallah Abi Nasr, le communiqué du Bristol montre les intentions véritables de ses auteurs, à savoir : encercler le général Aoun, l’exiler et l’isoler à l’intérieur de son propre pays, après avoir contribué à son exil en France et avoir tenté de retarder son retour au Liban, car il constituait une menace pour leurs sièges électoraux. Le communiqué déplore en conclusion le fait que « le club du Bristol ait choisi de se saboter lui-même en s’écartant de ses principes politiques et de la ligne du 14 mars. Mais les jeunes qui ont fait le fabuleux 14 mars sauront faire la différence ».
Le député Neemtallah Abi Nasr, qui est également candidat aux prochaines élections sur la liste du général Aoun, a condamné hier l’horrible attentat qui a visé notre confrère, Samir Kassir. Mais il a également condamné « les tentatives d’utiliser le sang du martyr pour attaquer la position nationale du général Aoun, qui a refusé les bazars électoraux et qui a appelé à demander des comptes à ceux qui ont dilapidé l’argent du contribuable ». Le communiqué de M. Abi Nasr ajoute que ceux qui s’attaquent aujourd’hui au général s’étaient enfuis lorsqu’il s’était agi de discuter de la loi d’amnistie en faveur de Samir Geagea, lors de la fameuse séance parlementaire. « Tous ces agissements portent leurs empreintes. Ils sont coupables par leur silence et leurs manœuvres, eux qui avaient déjà...