La Haute cour libyenne a annoncé hier avoir reporté au 15 novembre sa décision sur la recevabilité de l’appel de cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien condamnés à mort pour avoir inoculé le sida à des enfants, trois jours après une visite du président bulgare en Libye.
Détenus depuis six ans, les condamnés ont été reconnus coupables en première instance le 6 mai 2004. Quarante-sept enfants sont morts des suites de cette transfusion. Si la cour accepte l’appel, la justice devra ordonner, en principe, une nouvelle enquête et une nouvelle procédure. Dans le cas contraire, la condamnation à mort sera maintenue. Les accusés clament leur innocence.
La Haute cour libyenne a annoncé hier avoir reporté au 15 novembre sa décision sur la recevabilité de l’appel de cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien condamnés à mort pour avoir inoculé le sida à des enfants, trois jours après une visite du président bulgare en Libye.
Détenus depuis six ans, les condamnés ont été reconnus coupables en première instance le 6 mai 2004. Quarante-sept enfants sont morts des suites de cette transfusion. Si la cour accepte l’appel, la justice devra ordonner, en principe, une nouvelle enquête et une nouvelle procédure. Dans le cas contraire, la condamnation à mort sera maintenue. Les accusés clament leur innocence.
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