Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Maroc Réveil islamiste deux ans après les attentats de Casablanca

Des centaines de détenus islamistes poursuivaient une grève de la faim en fin de semaine au Maroc, marquant un réveil de la mouvance radicale deux ans après les attentats terroristes du 16 mai 2003 à Casablanca. Les détenus, pour la plupart arrêtés à la suite des attentats du 16 mai 2003 qui ont fait 45 morts dont 12 kamikazes à Casablanca, ont entamé une grève de la faim « illimitée » le 2 mai, réclamant la révision de leur procès et leur libération. Ils rejettent toute responsabilité dans les attaques terroristes dont le royaume commémore lundi le deuxième anniversaire. Ils dénoncent, avec leurs avocats, une « justice d’abattage » dont ils auraient été les victimes en application de la loi antiterroriste adoptée à la hâte après les attentats. Des associations de défense des droits de l’homme s’étaient opposées à cette législation jugée « liberticide », qui a donné lieu à l’inculpation de 2 112 islamistes, puis à 903 condamnations définitives dont 17 peines de mort. Elles s’inquiètent aujourd’hui de la dégradation de l’état de santé des détenus grévistes, dont un a trouvé la mort dans des conditions controversées. Le mouvement de grève, mené sous le slogan commun « la mort ou la liberté », touche plus d’un millier de détenus dans quatorze centres pénitentiaires.

Des centaines de détenus islamistes poursuivaient une grève de la faim en fin de semaine au Maroc, marquant un réveil de la mouvance radicale deux ans après les attentats terroristes du 16 mai 2003 à Casablanca.
Les détenus, pour la plupart arrêtés à la suite des attentats du 16 mai 2003 qui ont fait 45 morts dont 12 kamikazes à Casablanca, ont entamé une grève de la faim « illimitée » le 2 mai, réclamant la révision de leur procès et leur libération. Ils rejettent toute responsabilité dans les attaques terroristes dont le royaume commémore lundi le deuxième anniversaire. Ils dénoncent, avec leurs avocats, une « justice d’abattage » dont ils auraient été les victimes en application de la loi antiterroriste adoptée à la hâte après les attentats.
Des associations de défense des droits de l’homme...