Rechercher
Rechercher

Actualités

Fumigènes : la situation s’améliore en France

La répétition en France des incidents ayant entraîné mardi l’interruption du quart de finale retour de Ligue des champions Inter-Milan AC est peu problable en raison de la lutte engagée depuis deux ans contre les fumigènes, estiment hier des responsables de la sécurité. « Cela fait deux ans qu’on lutte de manière acharnée contre l’introduction de fumigènes dans les stades », rappelle Gérard Rousselot, l’ancien président de la Commission nationale de sécurité, devenu membre du Conseil fédéral de la Fédration française de football (FFF). En mai 2003, le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a en effet durci le barème de référence en matière de sanctions applicables aux clubs en cas de lancers de fumigènes et de projectiles. « On travaille aussi avec la police pour les pratiques de palpation, ajoute M. Rousselot. Le décret autorisant ces palpations par les stadiers est sorti il y a une dizaine de jours et une formation des stadiers qui en sont chargés va être mise en place avec l’aide du ministère de l’Intérieur. » La justice a elle aussi suivi le mouvement en sanctionnant les supporteurs fautifs, en vertu de la loi Alliot-Marie, comme à Strasbourg où un supporteur a été condamné à quatre mois ferme d’interdiction de stade après avoir brandi un fumigène samedi dernier lors du match contre Marseille. « On ne peut pas dire qu’il n’y a plus de fumigènes, mais à quelques stades prêts, notamment Paris, on constate partout ailleurs une diminution voire une disparition, particulièrement en L2 », affirme M. Rousselot. Le Paris-SG a en effet été condamné à disputer un match à huis clos après la brève interruption du match PSG-Metz, le 18 décembre, par le jet de dizaines de fumigènes sur le terrain. « Les fumigènes aujourd’hui sont de petite taille et facilement dissimulables, explique Serge Cayen, directeur du site de la Meinau à Strasbourg. Il est donc difficile de les repérer, surtout en hiver. » « Je suis très surpris par la quantité et la taille des objets envoyés à Milan, précise toutefois M. Rousselot. Je ne sais pas comment fonctionnent les Italiens, mais soit les contrôles sont mal faits, soit il y a des tolérances. »
La répétition en France des incidents ayant entraîné mardi l’interruption du quart de finale retour de Ligue des champions Inter-Milan AC est peu problable en raison de la lutte engagée depuis deux ans contre les fumigènes, estiment hier des responsables de la sécurité.
« Cela fait deux ans qu’on lutte de manière acharnée contre l’introduction de fumigènes dans les stades », rappelle Gérard Rousselot, l’ancien président de la Commission nationale de sécurité, devenu membre du Conseil fédéral de la Fédration française de football (FFF).
En mai 2003, le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a en effet durci le barème de référence en matière de sanctions applicables aux clubs en cas de lancers de fumigènes et de projectiles.
« On travaille aussi avec la police pour les...