Berlusconi en difficulté à deux semaines
des élections régionales
le 19 mars 2005 à 00h00
Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, traverse une mauvaise passe à deux semaines d’élections importantes et fait face à une nouvelle crise au sein de sa coalition, 48 heures après avoir été contraint de faire marche arrière sur le retrait de ses troupes d’Irak. « Les nouvelles sont que le ministre (de la Ligue du Nord) Calderoli menace de démissionner face au retard des réformes et que le chef du gouvernement Berlusconi a dû faire marche arrière sur le retrait des troupes d’Irak, après avoir semé le trouble dans les chancelleries de la moitié du monde. Cela présente une dose considérable de comique », écrivait hier l’éditorialiste de La Repubblica. Mais la menace de démission de M. Calderoli n’est guère prise au sérieux, y compris au sein de la majorité de M. Berlusconi. Elle a cependant l’inconvénient pour le chef du gouvernement d’étaler au grand jour les divisions au sein de sa coalition, à 15 jours du scrutin des 3 et 4 avril qui vise notamment à désigner les présidents de 14 des 20 régions de la péninsule.
Parallèlement, le ministre britannique de la Défense, Geoffrey Hoon, a estimé hier qu’il n’existe aucune « différence » de position entre les membres de la coalition présents en Irak. « Je ne pense vraiment pas qu’il y ait des différences entre la position du gouvernement italien et celle du Royaume-Uni ni même entre les autres alliés présents dans les forces de la coalition », a déclaré M. Hoon. Il a réaffirmé que « tout le monde souhaite voir les Irakiens assumer de plus larges responsabilités en matière de sécurité ». « Évidemment, nous voulons tous voir le jour où nous pourrons retirer nos forces, mais cela va dépendre du fait de savoir si nous sommes satisfaits de l’existence de conditions de sécurité appropriées » dans ce pays, a-t-il ajouté.
Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, traverse une mauvaise passe à deux semaines d’élections importantes et fait face à une nouvelle crise au sein de sa coalition, 48 heures après avoir été contraint de faire marche arrière sur le retrait de ses troupes d’Irak. « Les nouvelles sont que le ministre (de la Ligue du Nord) Calderoli menace de démissionner face au retard des réformes et que le chef du gouvernement Berlusconi a dû faire marche arrière sur le retrait des troupes d’Irak, après avoir semé le trouble dans les chancelleries de la moitié du monde. Cela présente une dose considérable de comique », écrivait hier l’éditorialiste de La Repubblica. Mais la menace de démission de M. Calderoli n’est guère prise au sérieux, y compris au sein de la majorité de M. Berlusconi. Elle a cependant...
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