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Actualités - Chronologie

Souhaid : Une tentative de se repositionner sur l’échiquier

Le député Farès Souhaid a affirmé hier à L’Orient-Le Jour que la démonstration de force hier de Hassan Nasrallah constitue « une tentative de sa part de se repositionner sur l’échiquier libanais, malgré le retrait syrien et la 1559 ». « Ce que sayyed Nasrallah tentait de dire hier, c’est que si la 1559 met la Syrie au pied du mur, elle ne fait pas peur au Hezbollah », a affirmé M. Souhaid, membre de l’opposition plurielle, estimant que le ton du discours visait surtout à impressionner les Libanais. Mais, selon Farès Souhaid, il faut faire preuve de pragmatisme. « Malgré ce recours à l’escalade, la dynamique internationale va se poursuivre, et le Hezbollah sera incapable d’y faire face, au moment où la Libye de Kadhafi, l’Égypte de Moubarak ou l’Arabie saoudite font des concessions. Un beau jour, le Hezbollah viendra frapper à notre porte et nous demander de l’aide », a-t-il indiqué. « Il convient par ailleurs de noter qu’en agissant tel qu’il l’a fait, Hassan Nasrallah a phagocyté toutes les formations loyalistes et prosyriennes, désormais réduites au Hezbollah. Il s’agit en quelque sorte d’un 7 juillet (1980, date à laquelle Béchir Gemayel avait “unifié le fusil” en mettant au pas les autres milices de la Résistance libanaise, à travers notamment l’opération Altéléna contre le PNL à Safra) mais cette fois au niveau de la communauté chiite et des rangs loyalistes en général. »
Le député Farès Souhaid a affirmé hier à L’Orient-Le Jour que la démonstration de force hier de Hassan Nasrallah constitue « une tentative de sa part de se repositionner sur l’échiquier libanais, malgré le retrait syrien et la 1559 ». « Ce que sayyed Nasrallah tentait de dire hier, c’est que si la 1559 met la Syrie au pied du mur, elle ne fait pas peur au Hezbollah », a affirmé M. Souhaid, membre de l’opposition plurielle, estimant que le ton du discours visait surtout à impressionner les Libanais. Mais, selon Farès Souhaid, il faut faire preuve de pragmatisme. « Malgré ce recours à l’escalade, la dynamique internationale va se poursuivre, et le Hezbollah sera incapable d’y faire face, au moment où la Libye de Kadhafi, l’Égypte de Moubarak ou l’Arabie saoudite font des concessions. Un beau jour, le...