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Actualités - Chronologie

Gemayel : La 1559 a été adoptée pour compléter Taëf

L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a indiqué dans une interview publiée aujourd’hui dans l’hebdomadaire al-Massira que le compte à rebours du retrait syrien a commencé, soulignant que le Liban est à la croisée des chemins et fait face à maintes difficultés, car ceux qui se sentent lésés ne baisseront pas facilement les bras. M. Gemayel a relevé que la question posée n’est plus celle de savoir si la 1559 sera appliquée ou non, mais la manière avec laquelle elle sera appliquée, estimant que le retrait syrien constitue un changement stratégique dans l’avenir du Proche-Orient et que les relations libano-syriennes ne connaîtront pas la stabilité si la Syrie ne reconnaît pas l’indépendance du Liban. En réponse à une question, l’ancien chef de l’État a indiqué que le pouvoir libanais et la Syrie se sont retournés contre les accords de Taëf, notamment en ce qui concerne le redéploiement. La résolution 1559 a été adoptée non pour aller à l’encontre de Taëf, mais pour le compléter, a-t-il dit. Commentant l’invitation du chef de l’État, Émile Lahoud, au dialogue, M. Gemayel s’est demandé si « celui qui n’a pas pu tenir le minimum de promesses faites dans son discours d’investiture, durant sept ans, est capable d’instaurer une entente nationale ». L’ancien président de la République a souligné que le chef du PSP, Walid Joumblatt, adopte les mêmes positions que lui mais différemment, et ce parce que le député du Chouf est dans une position difficile, notamment en ce qui concerne les accords de Taëf et le Hezbollah. Commentant les propos du patriarche maronite, Nasrallah Sfeir, M. Gemayel a noté que les positions de Mgr Sfeir ont toujours été constantes et claires.
L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a indiqué dans une interview publiée aujourd’hui dans l’hebdomadaire al-Massira que le compte à rebours du retrait syrien a commencé, soulignant que le Liban est à la croisée des chemins et fait face à maintes difficultés, car ceux qui se sentent lésés ne baisseront pas facilement les bras.
M. Gemayel a relevé que la question posée n’est plus celle de savoir si la 1559 sera appliquée ou non, mais la manière avec laquelle elle sera appliquée, estimant que le retrait syrien constitue un changement stratégique dans l’avenir du Proche-Orient et que les relations libano-syriennes ne connaîtront pas la stabilité si la Syrie ne reconnaît pas l’indépendance du Liban.
En réponse à une question, l’ancien chef de l’État a indiqué que le pouvoir libanais...