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Paris perd son trophée et ses dernières illusions

Éliminé de la Coupe de France, dont il était le tenant, après sa défaite à Auxerre (3-2), mercredi soir, le Paris-SG a perdu ses dernières illusions pour tenter de sauver une saison ratée. La Coupe était l’ultime épreuve pour permettre au PSG de se qualifier à la Coupe de l’UEFA, l’espoir de retrouver l’an prochain la Ligue des champions, à laquelle l’équipe parisienne a participé cet automne, s’étant depuis bien longtemps évanoui. Face à Auxerre contre qui il a toujours perdu en coupe de France en quatre confrontations, le Paris-SG, qui menait 2-0 après 24 minutes de jeu, n’a pas tenu la distance. « Nous avons de plus en plus de mal à nous relancer après les désillusions. Mentalement, nous sommes très atteints. Nous l’avons encore prouvé. En menant 2-0, peu d’équipes peuvent perdre 3-2 mais nous l’avons fait », déplore le milieu gauche Jérôme Rothen. « C’est dur à accepter mais il faut que toutes les équipes soient sur le même pied d’égalité. Nous n’avons pas bénéficié de deux jours de récupération supplémentaires comme Auxerre. Nous avons manqué de fraîcheur sur la fin de match », commente de son côté l’entraîneur Laurent Fournier. « Paris a été présent au niveau de l’envie et de la détermination mais le manque de lucidité est dû à la fatigue », estime-t-il en souhaitant avant tout retenir les aspects positifs qu’il a pu retirer de ce match. Rester serein « L’objectif désormais est d’être le plus serein possible, proposer du jeu comme nous l’avons fait sur certaines séquences contre Auxerre puis de nous rapprocher de la première moitié du classement en championnat », poursuit l’entraîneur parisien en déclarant que le PSG, actuellement 12e de la Ligue 1, « n’était pas prêt pour l’Europe ». Du côté auxerrois, l’entraîneur Guy Roux rejette la polémique sur le report, dimanche, du match de L1, Auxerre-Toulouse, pour cause de neige. « En raison de ce report, nous n’avons pas eu une semaine d’entraînement normale avec une mise au vert inutile et néfaste. Après un match de Coupe d’Europe, il y a souvent un contre-coup que nous aurions pu avoir dimanche. Nous l’avons eu contre Paris », estime-t-il. « Nous sommes très mal partis. Nous avons fait des fautes de défense énormes qui nous ont mis en difficulté. Mais notre équipe sait mieux réagir qu’agir et le but inscrit avant la mi-temps (par Kalou à la 31e) nous a fait du bien », note le technicien bourguignon qui ne veut pas se projeter au-delà du déplacement à Lens. Pour le gardien Fabien Cool, « ne pas avoir joué dimanche a été un désavantage ». « Il y a eu une décompression contribuant à notre mauvaise entame de match car cette coupure est intervenue alors que nous sommes actuellement habitués à jouer tous les trois jours », explique ce dernier. « Nous avons dû puiser dans nos ressources morales et physiques pour revenir au score après un manque de concentration et d’engagement en début de partie. Nous en avons été sanctionnés immédiatement même si le PSG n’était pas très en confiance », admet le milieu et capitaine, Philippe Violeau. « Nous savions qu’en jouant notre jeu, cet adversaire était à notre portée. Notre seconde période a été de bonne qualité mais il faut prendre garde de ne pas se créer trop souvent des handicaps car un jour viendra où cela ne passera pas », conclut-il.
Éliminé de la Coupe de France, dont il était le tenant, après sa défaite à Auxerre (3-2), mercredi soir, le Paris-SG a perdu ses dernières illusions pour tenter de sauver une saison ratée. La Coupe était l’ultime épreuve pour permettre au PSG de se qualifier à la Coupe de l’UEFA, l’espoir de retrouver l’an prochain la Ligue des champions, à laquelle l’équipe parisienne a participé cet automne, s’étant depuis bien longtemps évanoui.
Face à Auxerre contre qui il a toujours perdu en coupe de France en quatre confrontations, le Paris-SG, qui menait 2-0 après 24 minutes de jeu, n’a pas tenu la distance.
« Nous avons de plus en plus de mal à nous relancer après les désillusions. Mentalement, nous sommes très atteints. Nous l’avons encore prouvé. En menant 2-0, peu d’équipes peuvent perdre 3-2 mais...