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POLITIQUE DE VOISINAGE L’Union européenne présente un rapport complet sur le Liban

La Commission européenne a annoncé hier avoir présenté un « Rapport pays » qui dresse un tableau complet de la situation politique et économique au Liban, et de l’état de ses relations bilatérales avec l’Union européenne. Il s’agit d’une « nouvelle étape dans l’intensification de ses relations avec le Liban », selon un communiqué de la Délégation de la Commission à Beyrouth. Le rapport a été rédigé dans le cadre du processus de mise en œuvre de la nouvelle « politique de voisinage » de l’Union européenne. Il sert de point de départ à la discussion pour l’élaboration d’un plan d’action pour le Liban. « Il pourrait également servir de point de départ pour l’évaluation des futurs progrès en matière de relations UE-Liban », souligne le communiqué. La démission du gouvernement libanais et les élections prévues en mai retardent à nouveau le calendrier des consultations sur le plan d’action. Mais l’Union européenne insiste sur le fait que la politique de voisinage « offre la perspective d’une relation de plus en plus étroite avec l’UE, impliquant un niveau élevé d’intégration économique et un approfondissement de la coopération politique ». C’est l’occasion pour le Liban « de passer à la vitesse supérieure » dans ses relations avec Bruxelles, souligne la commissaire chargée des Relations extérieures et de la Politique européenne de voisinage, Mme Benita Ferrero-Waldner. « Je me réjouis de travailler avec le gouvernement libanais à l‘élaboration d’un plan d’action qui constituera un programme d’action commun au cours des années à venir. Les progrès de notre relation refléteront les efforts et les succès du pays lui-même. Le calendrier des étapes futures de notre action dépendra de l’évolution de la situation et des prochaines élections », dit-elle dans un communiqué Alors que l’accord d’association conclu entre l’Union européenne et le Liban entre en vigueur bientôt, le « Rapport pays » rend compte des progrès réalisés par le Liban en matière de réformes politiques et économiques. Le rapport évalue les relations bilatérales entre l’Union européenne et le Liban, il reflète les progrès effectués dans le cadre de l’accord de coopération et de l’accord d’association intérimaire existants, et il décrit la situation actuelle dans des domaines particulièrement importants pour le partenariat au titre de la politique européenne de voisinage : le développement d’institutions politiques sur la base des valeurs – démocratie, État de droit, droits de l’homme – ancrées dans l’Accord d’association, la stabilité régionale et la coopération en matière de justice et d’affaires intérieures, et les réformes économiques et sociales qui créeront de nouvelles possibilités de développement et de modernisation, d’une plus grande libéralisation des échanges et d’une participation progressive au marché intérieur. Il appartient désormais aux autorités libanaises de définir leurs besoins prioritaires afin de mettre en œuvre un plan d’action dans lequel elles sont réellement impliquées. C’est en effet la nouvelle conception européenne de sa politique méditerranéenne qui bute jusqu’à présent sur la faiblesse de l’engagement de ses partenaires. Le communiqué de l’Union européenne insiste donc sur le fait que le plan d’action doit comporter des « engagements conjoints sur des actions spécifiques » pour renforcer l’adhésion à des valeurs communes et le rapprocheront des deux partenaires dans plusieurs domaines prioritaires, comme la politique de développement économique et social, le commerce et le marché intérieur.

La Commission européenne a annoncé hier avoir présenté un « Rapport pays » qui dresse un tableau complet de la situation politique et économique au Liban, et de l’état de ses relations bilatérales avec l’Union européenne. Il s’agit d’une « nouvelle étape dans l’intensification de ses relations avec le Liban », selon un communiqué de la Délégation de la Commission à Beyrouth.
Le rapport a été rédigé dans le cadre du processus de mise en œuvre de la nouvelle « politique de voisinage » de l’Union européenne.
Il sert de point de départ à la discussion pour l’élaboration d’un plan d’action pour le Liban. « Il pourrait également servir de point de départ pour l’évaluation des futurs progrès en matière de relations UE-Liban », souligne le communiqué.
La démission du gouvernement...