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Actualités - Chronologie

Energie Ouverture, demain, du deuxième Congrès africain du pétrole

Le deuxième Congrès africain du pétrole réunira les 16 et 17 février à Alger les ministres de l’Énergie de douze pays membres de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (Appa), qui examineront le développement de leur industrie des hydrocarbures. Selon le ministre algérien de l’Énergie et des Mines Chakib Khelil et président actuel de l’Appa, il s’agira essentiellement de « réflechir » et d’« échanger » les expériences dans l’industrie des hydrocarbures en Afrique. Cette rencontre sera « un espace idéal pour discuter, échanger et faire connaître les produits et services des pays producteurs de pétrole en Afrique et évaluer leur besoins », précise-t-il. Le congrès, présenté comme un « événement majeur » de l’Appa, sera notamment consacré à l’examen des moyens permettant de faire face à la pollution marine des côtes africaines et méditerranéenes. Cette pollution pourrait être provoquée par la production croissante des douze pays africains pétroliers dans les prochaines années, selon le ministre algérien. La production des membres de l’Appa a atteint 8 millions de barils par jour en 2003, alors que leurs réserves prouvées sont évaluées à 98 milliards de barils. La possibilité de créer une société d’intervention pour la gestion des risques majeurs sur les côtes, dotée de moyens matériels et humains lui permettant d’être immédiatement opérationnelle en cas d’incident, sera également un thème majeur de ce congrès. Les ministres africains du Pétrole devraient également évoquer au cours de ce congrès les « réformes » lancées dans le secteur des hydrocarbures par des pays membres de l’Appa, notamment l’Algérie et la Libye, selon la presse algérienne. La Libye, qui abrite les premières réserves pétrolières en Afrique, a lancé fin janvier son premier appel d’offres pétrolier depuis quarante ans, accordant quinze permis d’exploration à des sociétés étrangères. Les réserves prouvées de ce pays, qui s’apprête à investir 30 mds de dollars en dix ans pour augmenter sa production pétrolière, s’élèvent à 36 milliards de barils. Quant à l’Algérie, elle s’apprête à réformer une loi sur les hydrocarbures jugée obsolète, ouvrant ainsi la voie à une entrée importante des capitaux étrangers dans un domaine ayant longtemps été la chasse gardée de la puissante société pétrolière publique Sonatrach.
Le deuxième Congrès africain du pétrole réunira les 16 et 17 février à Alger les ministres de l’Énergie de douze pays membres de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (Appa), qui examineront le développement de leur industrie des hydrocarbures. Selon le ministre algérien de l’Énergie et des Mines Chakib Khelil et président actuel de l’Appa, il s’agira essentiellement de « réflechir » et d’« échanger » les expériences dans l’industrie des hydrocarbures en Afrique.
Cette rencontre sera « un espace idéal pour discuter, échanger et faire connaître les produits et services des pays producteurs de pétrole en Afrique et évaluer leur besoins », précise-t-il. Le congrès, présenté comme un « événement majeur » de l’Appa, sera notamment consacré à l’examen des moyens...