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Boueiz répond à Assad : Les ingérences ont détruit les institutions

Le député Farès Boueiz a répondu hier aux propos du président syrien, Bachar el-Assad, selon lesquels « le Liban n’a pas réussi à édifier des institutions ». Évoquant la culture politique et institutionnelle du Liban, M. Boueiz a affirmé : « Il n’existe pas d’institutions hors de la volonté du peuple et en dehors de la démocratie. Et si les institutions libanaises ont reçu une cascade de coups, c’est en raison des ingérences étrangères dans la vie politique, qui se sont manifestées de différentes manières. L’histoire du Liban prouve que ce pays a vécu paisiblement, avec ses institutions et son unité, tant qu’il était à l’abri des ingérences et des visées étrangères. Il n’a implosé que lorsque ces ingérences se sont manifestées. » Et de poursuivre : « La prorogation, l’imposition, par la force, du gouvernement actuel, dont les décisions sont orientées, jusqu’à l’élection par la Chambre du Conseil constitutionnel et du Conseil national d’audiovisuel, ne sauraient être considérées comme un soutien aux institutions, mais plutôt comme une annihilation de ces dernières. » Ce qui explique, dit-il, le fait que le projet de rétablissement de la souveraineté, de l’indépendance et de la reconstruction des institutions ait reçu un tel coup de fouet. « La prorogation et ses retombées ont constitué une provocation, un défi à l’étranger (...), et nous souhaitons qu’un printemps du Liban émerge de cette situation douloureuse pour parvenir, avec beaucoup de sagesse, au retour de l’État, de la démocratie et des institutions », a-t-il conclu.

Le député Farès Boueiz a répondu hier aux propos du président syrien, Bachar el-Assad, selon lesquels « le Liban n’a pas réussi à édifier des institutions ».
Évoquant la culture politique et institutionnelle du Liban, M. Boueiz a affirmé : « Il n’existe pas d’institutions hors de la volonté du peuple et en dehors de la démocratie. Et si les institutions libanaises ont reçu une cascade de coups, c’est en raison des ingérences étrangères dans la vie politique, qui se sont manifestées de différentes manières. L’histoire du Liban prouve que ce pays a vécu paisiblement, avec ses institutions et son unité, tant qu’il était à l’abri des ingérences et des visées étrangères. Il n’a implosé que lorsque ces ingérences se sont manifestées. »
Et de poursuivre : « La prorogation, l’imposition,...