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Actualités - Opinion

Une série de règles pour garantir un bon scrutin

L’opposition mène actuellement un combat pour garantir l’intégrité des élections. C’est partant de ce principe qu’elle n’applaudit pas, à titre d’exemple, au découpage électoral, dans la mesure où elle attend les mesures qui permettront la meilleure représentation de toutes les fractions populaires. Des sources opposantes estiment ainsi qu’il est nécessaire de créer une commission parlementaire de suivi dès la formation de la nouvelle Chambre pour élaborer un modèle définitif de loi électorale basé sur l’esprit de Taëf, dans la mesure où il n’est pas normal qu’à chaque échéance, le pouvoir soit de nouveau amené à poser ce problème qui est source de polémiques et générateur de tensions. Par ailleurs, ces mêmes sources estiment qu’il est d’ores et déjà nécessaire de prendre certaines précautions pour garantir l’intégrité du processus. Ainsi, le découpage, même s’il assure une représentation saine, ne suffit pas : il faut également empêcher les ingérences au niveau de la formation des listes, que des pressions ne soient pas exercées sur les électeurs le jour du scrutin, et que la neutralité de tout l’appareil administratif soit garantie. Or l’opposition estime que le gouvernement actuel n’est pas neutre et impartial, puisqu’il compte dans ses rangs un nombre important de candidats potentiels, et réclame de ce fait la démission de ce cabinet. C’est pourquoi il faudrait, soulignent certains opposants, créer un comité indépendant formé de grands juristes à la retraite et d’avocats, dont la mission serait de surveiller le processus électoral. Partant, ce comité devrait s’assurer de la livraison à temps des cartes électorales, suspendre le droit de vote des naturalisés qui ne sont pas en règle, garantir le caractère secret du scrutin à travers le respect de l’isoloir, limiter le plafond des dépenses et réglementer la publicité électorale. En bref, faire respecter tous les éléments qui constituent la loi électorale. Émile KHOURY
L’opposition mène actuellement un combat pour garantir l’intégrité des élections. C’est partant de ce principe qu’elle n’applaudit pas, à titre d’exemple, au découpage électoral, dans la mesure où elle attend les mesures qui permettront la meilleure représentation de toutes les fractions populaires.
Des sources opposantes estiment ainsi qu’il est nécessaire de créer une commission parlementaire de suivi dès la formation de la nouvelle Chambre pour élaborer un modèle définitif de loi électorale basé sur l’esprit de Taëf, dans la mesure où il n’est pas normal qu’à chaque échéance, le pouvoir soit de nouveau amené à poser ce problème qui est source de polémiques et générateur de tensions.
Par ailleurs, ces mêmes sources estiment qu’il est d’ores et déjà nécessaire de prendre...