Le jeune Anis Tabounji, 9 ans, a regagné les bancs de l’école contre tout espoir. En effet, en août 2003, il est atteint d’une grave maladie et gît, inconscient, durant deux mois et demi, sur un lit d’hôpital. Samia, sa mère, se souvient : « Il était obligé de subir des tests quotidiens et allait de plus en plus mal. Il ne pesait plus que dix-sept kilos. Le diagnostic avait conclu à la présence d’un cas très rare de méningo-encéphalite. »
Malgré la gravité du cas de son fils, Samia Tabounji déclare qu’elle n’a pas désespéré. « Nous sommes très croyants en famille, et j’ai continué à prier, ce qui m’a donné la force de continuer », raconte-t-elle. Elle n’a cependant que ses yeux pour pleurer quand les médecins lui annoncent qu’il n’y a plus d’espoir, et que son fils allait soit vivre diminué, soit décéder des suites de son mal.
« C’était un lundi, poursuit-elle. J’ai décidé de monter à Kfifane avec mon mari, malgré l’heure tardive. Je trouve évidemment le couvent fermé, mais un prêtre arrive providentiellement à ce moment-là. Ému par le cas de mon fils, il me donne de l’huile bénite, une robe monastique et une relique du tombeau. Revenue dans la chambre d’hôpital, je frictionne le corps d’Anis avec l’huile et le recouvre de l’habit. Il est 3h du matin. »
À 7h15, quand elle revient au chevet de son fils, l’infirmière l’accueille avec une surprise. « Anis, qui était pratiquement dans un état végétatif, avait bougé et crié », se souvient-elle, ne pouvant retenir ses larmes rien qu’en évoquant ce souvenir. « À mon entrée, il me sourit. Son père et moi l’avons nourri et lui avons donné à boire, alors que les médecins avaient catégoriquement interdit de le faire. »
Dans les jours qui suivent, le petit malade continue de manger normalement et de reprendre du poids. « Les médecins sont restés sceptiques et ne croyaient pas qu’il allait guérir, dit Samia. Mais il est sorti de l’hôpital une semaine plus tard. Aujourd’hui, il a retrouvé le chemin de l’école. Quant à moi, j’ai remis tous les documents nécessaires au couvent, afin d’authentifier la guérison. Mais je refuse qu’on lui fasse subir davantage de tests. »
Elle raconte qu’Anis ne se souvient de rien, vu qu’il était dans le coma. « Tout ce qu’il nous a raconté, à son réveil, c’est qu’il avait crié parce qu’il avait vu, dans une vision, l’image de Hardini, comme flottant sur un nuage », affirme sa mère.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le jeune Anis Tabounji, 9 ans, a regagné les bancs de l’école contre tout espoir. En effet, en août 2003, il est atteint d’une grave maladie et gît, inconscient, durant deux mois et demi, sur un lit d’hôpital. Samia, sa mère, se souvient : « Il était obligé de subir des tests quotidiens et allait de plus en plus mal. Il ne pesait plus que dix-sept kilos. Le diagnostic avait conclu à la présence d’un cas très rare de méningo-encéphalite. »
Malgré la gravité du cas de son fils, Samia Tabounji déclare qu’elle n’a pas désespéré. « Nous sommes très croyants en famille, et j’ai continué à prier, ce qui m’a donné la force de continuer », raconte-t-elle. Elle n’a cependant que ses yeux pour pleurer quand les médecins lui annoncent qu’il n’y a plus d’espoir, et que son fils allait soit vivre...