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Actualités - Chronologie

Basket-ball Hubie Brown tire sa révérence (Photo)

C’est un véritable monument de la NBA qui vient de se retirer tout en discrétion : rattrapé par le poids des ans, Hubie Brown a annoncé sa démission, la semaine dernière. Ce coach, qui porte plutôt bien ses 71 printemps, quitte donc le banc des Grizzlies de Memphis. Il a été aussitôt remplacé par un entraîneur expérimenté, Mike Fratello, titulaire de plus de 1 000 matchs avec Atlanta et Cleveland. Élu entraîneur de l’année la saison passée, Memphis ayant pour la première fois de son histoire atteint le play-off après 50 succès en saison régulière, Hubie Brown avait déjà connu pareille distinction. Mais c’était avec Washington, en 1978 – autant dire la préhistoire de la NBA – quand des joueurs comme Gervin, McAdoo ou Walton écumaient la Ligue. Michael Jordan n’était encore qu’un adolescent. Diaw à la douche écossaise Au sein d’une pitoyable équipe d’Atlanta refaite du sol au plafond, Boris Diaw est, à 22 ans, le seul joueur du début de la saison dernière encore présent dans l’effectif des Hawks. « C’est un peu comme si j’avais changé de club », s’amuse l’ancien arrière de Pau-Orthez. Bardé d’un surprenant statut de cadre, il pensait obtenir ainsi plus facilement quelques minutes de jeu supplémentaires. Or le jeune Français se voit soumis au difficile régime de la douche écossaise par Mike Woodson, le nouveau coach d’Atlanta, assistant l’an dernier de Larry Brown et donc champion sortant avec les Pistons de Detroit. Le nouvel homme fort de Géorgie, qui a même ponctuellement sorti Diaw du cinq majeur, n’est pas tendre avec le Français : « Par rapport au temps de jeu obtenu en début de saison, Boris ne nous a pas toujours apporté ce que j’en attendais. Il laisse passer trop d’occasions. » Chantre d’une organisation défensive rigoureuse, Woodson, également obligé de gérer une rotation pléthorique de joueurs extérieurs, ne goûte guère la timidité offensive du Frenchie. Nouveau leader de l’équipe de France, qu’il a conduite en septembre lors des qualifications pour l’Euro 2005, Boris Diaw doit apprendre à se faire violence dans cet univers impitoyable qu’est la NBA. Mais, avec moins de quatre tirs tentés en moyenne lors du premier mois de compétition, il est devenu un joueur quelconque face auquel les défenses adverses peuvent désormais faire des impasses. Boris Diaw, dont la place est clairement menacée par le rookie Josh Childress, sait tout cela. Il avoue pourtant avoir des difficultés à forcer sa nature : « Je suis obligé de scorer, sinon je ne joue pas. Mais cela n’est pas dans ma nature, et je n’arrive pas trop à trouver ma place dans ce système beaucoup basé sur le un contre un ».
C’est un véritable monument de la NBA qui vient de se retirer tout en discrétion : rattrapé par le poids des ans, Hubie Brown a annoncé sa démission, la semaine dernière.
Ce coach, qui porte plutôt bien ses 71 printemps, quitte donc le banc des Grizzlies de Memphis. Il a été aussitôt remplacé par un entraîneur expérimenté, Mike Fratello, titulaire de plus de 1 000 matchs avec Atlanta et Cleveland.
Élu entraîneur de l’année la saison passée, Memphis ayant pour la première fois de son histoire atteint le play-off après 50 succès en saison régulière, Hubie Brown avait déjà connu pareille distinction. Mais c’était avec Washington, en 1978 – autant dire la préhistoire de la NBA – quand des joueurs comme Gervin, McAdoo ou Walton écumaient la Ligue.
Michael Jordan n’était encore qu’un...