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Edition Fabuleux Orient en beaux livres d’art

L’art figuratif en islam médiéval, de Michael Barry (Flammarion). – Cet ouvrage passionnant élucide pour la première fois, à partir de l’œuvre de maître Behzad de Hérat, le symbolisme et l’ensemble allégorique de la peinture islamique de l’âge d’or des XIVe-XVIIe siècles. Behzad, enlumineur figuratif né au XVe siècle dans le royaume de Hérat (actuel Afghanistan), reste le plus grand nom de toute l’histoire de la peinture musulmane d’Orient, maître incontesté de la miniature persane et personnage presque mythique. En reconstituant le catalogue de l’œuvre authentique de Behzad et en rédigeant l’histoire raisonnée de l’art figuratif d’une civilisation entière, Michael Barry livre une somme, superbement illustrée, sur la connaissance de l’histoire de l’iconographie islamique (400 pages, 70 euros). Orient, mille ans de poésie et de peinture (Éd. Diane de Selliers). – « Pour la première fois, dit Diane de Selliers, éditrice, la poésie des trois grandes cultures islamiques est rassemblée dans un seul et même recueil : 110 poèmes arabes, persans et turcs, du VIe au XXe siècle, illustrés par 200 peintures d’Orient ». « Je voulais évoquer l’Orient d’une façon différente, dans une démarche de réhabilitation de ces belles et anciennes civilisations», ajoute-t-elle à propos de ce magnifique ouvrage. Préfacé par Pierre Lory, directeur d’études à l’École pratique des hautes études, il nous aide, sous la plume de Michael Barry, à décrypter cette peinture islamique qui inspira longtemps Matisse (336 pages, 160 euros). Des dieux, des tombeaux, un savant (Somogy, Éditions d’Art). – Sur les pas de l’égyptologue Auguste Mariette (Boulogne-sur-Mer 1821 - Le Caire, 1881), partons en voyage sur le Nil et empruntons l’itinéraire qu’il traça lui-même en 1878, du Caire jusqu’aux confins de l’Égypte, à Assouan (sud), puis au Nord, à travers le Delta. En plus de deux cents œuvres représentatives des découvertes marquantes de l’égyptologue, cet ouvrage, coédité avec l’Association Boulogne 2004, retrace l’activité pionnière de celui qui manifesta un intérêt réel à la protection du patrimoine égyptien, déjà réclamée par Champollion en son temps (304 pages, 40 euros). Iran, 2500 ans d’art perse, par Giovanni Curatola et Gianroberto Scarcia (éd. Hazan). – L’art d’Iran a continuellement puisé à des sources hétérogènes (monde méditerranéen, Inde, Chine, Asie centrale) pour les fondre en un langage nouveau, destiné à inspirer d’autres cultures (Arménie, Géorgie, etc.). Le pari inédit de cet ouvrage est d’embrasser en un livre unique l’époque préislamique (à partir du VIIe s. av. J-C) et l’époque islamique (du VIIIe au XVIIIe s.) Toutes les disciplines artistiques sont abordées, des grands reliefs monumentaux achéménides à la célèbre miniature persane ou aux arts du textile (272 pages, 55 euros).
L’art figuratif en islam médiéval, de Michael Barry (Flammarion).
– Cet ouvrage passionnant élucide pour la première fois, à partir de l’œuvre de maître Behzad de Hérat, le symbolisme et l’ensemble allégorique de la peinture islamique de l’âge d’or des XIVe-XVIIe siècles.
Behzad, enlumineur figuratif né au XVe siècle dans le royaume de Hérat (actuel Afghanistan), reste le plus grand nom de toute l’histoire de la peinture musulmane d’Orient, maître incontesté de la miniature persane et personnage presque mythique.
En reconstituant le catalogue de l’œuvre authentique de Behzad et en rédigeant l’histoire raisonnée de l’art figuratif d’une civilisation entière, Michael Barry livre une somme, superbement illustrée, sur la connaissance de l’histoire de l’iconographie islamique (400...