Le procureur général près la Cour de cassation, Adnane Addoum, a décidé de clore le dossier du député Émile Émile Lahoud, dont une liste, présentée comme un document officiel irakien, présentait comme figurant sur la liste des personnalités ayant bénéficié de coupons pétroliers délivrés à l’époque par le président Saddam Hussein.
On rappelle que c’est le parlementaire lui-même qui avait proposé au procureur l’ouverture d’une enquête destinée à vérifier si les accusations dont il était l’objet étaient justifiées ou pas.
En vertu des articles 351 et 357, M. Lahoud aurait été coupable d’infractions contre les devoirs de la fonction, et notamment de trafic d’influence, au cas où les allégations portées à son endroit seraient vérifiées.
La décision de M. Addoum a été basée sur des rapports établis par les services de sécurité libanais ainsi que par Interpol, ainsi que sur une audition de M. Lahoud, qui remonte au 12 février 2004.
Le député s’était réservé le droit de poursuivre en justice, pour diffamation, les auteurs de la nouvelle, une fois qu’il aurait obtenu une décision de non-lieu.
On rappelle que la liste des bénéficiaires des largesses du président déchu Saddam Hussein comprenait les noms de personnalités de toutes les nationalités.
Les indemnités aux victimes du crash de Cotonou
Par ailleurs, le procureur général Adnane Addoum a été officiellement informé hier par l’ambassadeur du Liban à Londres de l’intention des compagnies d’assurances Lloyds d’indemniser les parents des victimes du crash de l’appareil de la compagnie UTA, qui s’est abîmé à Cotonou le 25 décembre 2003. L’étude d’avocats de M. Fady Mallat, à Beyrouth, a été chargée d’accepter les demandes d’indemnités.
Le procureur général près la Cour de cassation, Adnane Addoum, a décidé de clore le dossier du député Émile Émile Lahoud, dont une liste, présentée comme un document officiel irakien, présentait comme figurant sur la liste des personnalités ayant bénéficié de coupons pétroliers délivrés à l’époque par le président Saddam Hussein.
On rappelle que c’est le parlementaire lui-même qui avait proposé au procureur l’ouverture d’une enquête destinée à vérifier si les accusations dont il était l’objet étaient justifiées ou pas.
En vertu des articles 351 et 357, M. Lahoud aurait été coupable d’infractions contre les devoirs de la fonction, et notamment de trafic d’influence, au cas où les allégations portées à son endroit seraient vérifiées.
La décision de M. Addoum a été basée sur des...
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