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Actualités - Chronologie

insolite

Kofi, le chat voyou, terrorise les animaux d’une banlieue londonienne Le chat Kofi partage de façon trompeuse le nom d’un prix Nobel de la paix, le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan. Car ce matou, en rien pacifique, terrorise tout un quartier de Londres. Les voisins exaspérés accusent Kofi, 5 ans, d’agressions multiples sur ses congénères et même d’un meurtre. «C’est une sale bête, le rottweiler du genre félin», a déclaré Brian Coombes, à la tête d’un groupe de riverains décidé à débarrasser les rues de la terreur du quartier. L’animal est accusé pêle-mêle de dépressions nerveuses, d’innombrables visites chez le vétérinaire et de disparitions suspectes. Les maîtres de Kofi ont tenté de lui administrer des sédatifs et de changer sa pitance. Sans succès. Le malheureux Seeko n’est plus là pour apporter son témoignage. «Il a été laissé pour mort et nous avons dû le faire piquer. C’était très triste», a témoigné sa maîtresse. Kofi disposerait d’un léger avantage sur ses adversaires dans les combats de rue: c’est un chat du Bengale, une race de grande taille croisée de chat commun et de chat léopard d’Asie, une race sauvage du sud et de l’est asiatique. Un chef indien disculpé près de 150 ans après sa pendaison Le chef d’une tribu amérindienne, pendu en 1858, a été disculpé par un «tribunal historique» près de 150 ans après sa mort, a-t-on appris auprès des défenseurs de chef Leschi. Ce chef indien avait été pendu dans l’État de Washington (nord-ouest) après avoir été reconnu coupable du meurtre d’un soldat blanc trois ans auparavant. Un tribunal spécial de sept membres, présidé par un juge de la cour suprême de l’État de Washington, a jugé à l’unanimité que chef Leschi n’aurait pas dû être condamné à mort pour meurtre, car la mort du soldat relevait d’un acte de guerre. En 1855, l’armée américaine et les Nisquallys, chassés de leurs terres par les Blancs, étaient en effet en guerre. Le jugement, salué par les descendants du chef indien, n’a pas de valeur légale mais marque une victoire symbolique pour la communauté amérindienne Nisqually, qui réclamait une révision du procès depuis plusieurs années.
Kofi, le chat voyou, terrorise les
animaux d’une banlieue londonienne
Le chat Kofi partage de façon trompeuse le nom d’un prix Nobel de la paix, le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan. Car ce matou, en rien pacifique, terrorise tout un quartier de Londres. Les voisins exaspérés accusent Kofi, 5 ans, d’agressions multiples sur ses congénères et même d’un meurtre. «C’est une sale bête, le rottweiler du genre félin», a déclaré Brian Coombes, à la tête d’un groupe de riverains décidé à débarrasser les rues de la terreur du quartier. L’animal est accusé pêle-mêle de dépressions nerveuses, d’innombrables visites chez le vétérinaire et de disparitions suspectes. Les maîtres de Kofi ont tenté de lui administrer des sédatifs et de changer sa pitance. Sans succès. Le malheureux Seeko n’est...