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Formation sur la maîtrise des dépenses énergétiques à la NDU

Une formation comprenant six modules sur « La maîtrise des dépenses énergétiques et la gestion des bâtiments et des réseaux d’éclairage » a été organisée par le ministère de l’Énergie et de l’eau, conjointement avec le Centre de recherche sur l’eau, l’énergie et l’environnement (WEERC) de l’Université Notre-Dame de Louayzé (NDU). Cet événement a eu lieu sous l’égide de l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie (IEPF-Québec, Canada), et l’Agence intergouvernementale de la francophonie avec le soutien financier du ministère de la Région wallonne (DGTRE, Belgique) et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME, France). Les formateurs du projet étaient l’Institut de conseil et d’études en développement durable (ICEDD-Belgique), l’Association libanaise pour la maîtrise de l’énergie et de l’environnement (ALMEE-Liban), le Centre de recherches et d’études municipales (CREM-Suisse) et l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie (IEPF-Canada). La formation était destinée à tous les acteurs de la profession du bâtiment et des travaux publics, ingénieurs, chercheurs universitaires qu’aux présidents et membres des conseils municipaux. Elle a débuté par les mots de bienvenue des responsables de la NDU, notamment du directeur des relations publiques, Souhail Matar, et du père recteur Boutros Torbey. Le président de l’ALMEE a ensuite pris la parole, suivi par le directeur général des Ressources hydrauliques et électriques au ministère, Fady Comair. M. Comair a évoqué principalement les deux étapes importantes liées au développement durable dans le monde et qui sont l’attribution du prix Nobel de la paix, le 8 octobre 2004, à la militante écologiste kényane Wangari Maathai, et la ratification par les deux chambres du Parlement russe du protocole de Kyoto pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les 22 et 27 octobre, ce qui a eu pour effet de réactiver ce protocole. Ces deux événements marquent sans doute une étape décisive et symbolique dans la prise en compte de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique pour assurer l’avenir de la planète, a indiqué M. Comair, notant que l’enjeu des décennies à venir est de s’orienter vers la recherche de solutions innovatrices sur le plan technique, ingénieuses sur le plan financier et adaptées aux niveaux organisationnels et créatifs à l’échelle institutionnelle. Il a enfin plaidé en faveur, notamment, de l’intégration des réformes institutionnelles et structurelles dans le secteur de l’énergie, de la diversification du champ de la production électrique à travers l’adoption de l’hydroélectrique et de l’énergie renouvelable, et de la mise en place d’un règlement de construction adapté aux exigences de confort technique en climat méditerranéen. La formation s’est terminée par la remise du certificat de participation aux participants par l’IEPF, l’ALMEE et l’ICEDD.
Une formation comprenant six modules sur « La maîtrise des dépenses énergétiques et la gestion des bâtiments et des réseaux d’éclairage » a été organisée par le ministère de l’Énergie et de l’eau, conjointement avec le Centre de recherche sur l’eau, l’énergie et l’environnement (WEERC) de l’Université Notre-Dame de Louayzé (NDU).
Cet événement a eu lieu sous l’égide de l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie (IEPF-Québec, Canada), et l’Agence intergouvernementale de la francophonie avec le soutien financier du ministère de la Région wallonne (DGTRE, Belgique) et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME, France).
Les formateurs du projet étaient l’Institut de conseil et d’études en développement durable...