RÉCOMPENSES
Prix Femina du centenaire à Simon Leys
(photo)
le 08 décembre 2004 à 00h00
Le prix Femina du centenaire, créé à l’occasion des 100 ans de cette récompense, a été attribué au sinologue Simon Leys.
Cette récompense, décernée par le jury du prix Femina et destinée à mettre en lumière un auteur et son œuvre, a été remise hier par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, lors d’une réception au ministère.
Pour cet anniversaire «exceptionnel», le ministre a reçu les douze dames du jury ainsi que les lauréats du prix et des représentants du monde de l’édition. Il a souligné son «ancrage très profond dans notre paysage littéraire», souhaitant que ce centenaire soit «plein de lumière, d’éclat, de ferveur et de reconnaissance unanime».
Un ouvrage, édité par le ministère et tiré à 2004 exemplaires, a été offert aux invités. En plus de la liste complète des lauréats depuis 1904, il contient un extrait des douze ouvrages choisis par les jurées parmi les titres couronnés depuis 1904.
Une œuvre évoquant George W. Bush reçoit le prix Turner d’art contemporain
Une œuvre multimédia évoquant un voyage au Texas sur les traces du président américain George W. Bush a reçu, à Londres, l’édition 2004 du prix Turner, une distinction d’art contemporain à la fois prestigieuse et très polémique.
Memory Bucket (Le seau de la mémoire) a été décrit par son auteur Jeremy Deller, 38 ans, comme une œuvre «sur Bush, mais pas anti-Bush».
Le film, non commenté, présente les pérégrinations de l’artiste dans l’État américain du Texas, notamment dans la ville de Waco, où le siège par la police d’un bâtiment occupé par une secte s’acheva par la mort de 80 personnes en 1993.
La caméra de Jeremy Deller s’attarde également sur le restaurant de hamburgers préféré du président américain, situé près de son ranch.
L’œuvre se conclut par l’image de millions de chauve-souris émergeant d’une cave au coucher du soleil et obscurcissant le ciel.
Le prix Turner, principale manifestation médiatique de l’art contemporain au Royaume-Uni, est attribué à des artistes de moins de 50 ans travaillant dans le pays. Il est à l’origine chaque année de débats publics sans fin sur le fait de considérer ou pas les œuvres présentées comme de l’art.
La récompense est dotée de 40000 livres (60000 euros). L’exposition des œuvres à la Tate Britain remporte habituellement un grand succès dans les mois précédant son attribution.
L’édition 2003 était allée à Grayson Perry pour une série de vases en céramique d’apparence classique mais représentant, vus de plus près, des thèmes violents souvent liés à l’enfance.
Le prix Femina du centenaire, créé à l’occasion des 100 ans de cette récompense, a été attribué au sinologue Simon Leys.
Cette récompense, décernée par le jury du prix Femina et destinée à mettre en lumière un auteur et son œuvre, a été remise hier par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, lors d’une réception au ministère.
Pour cet anniversaire «exceptionnel», le ministre a reçu les douze dames du jury ainsi que les lauréats du prix et des représentants du monde de l’édition. Il a souligné son «ancrage très profond dans notre paysage littéraire», souhaitant que ce centenaire soit «plein de lumière, d’éclat, de ferveur et de reconnaissance unanime».
Un ouvrage, édité par le ministère et tiré à 2004 exemplaires, a été offert aux invités. En plus de la liste complète...
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