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Actualités - Chronologie

BCE Trichet laisse entendre qu’une hausse des taux n’est pas imminente

La Banque centrale européenne, qui tient demain sa réunion mensuelle de politique monétaire, ne devrait pas à court terme relever ses taux d’intérêt directeurs du fait de la modération de l’inflation en zone euro, a laissé entendre hier son président Jean-Claude Trichet. « Jusqu’à présent, nous avons identifié tous les risques » inflationnistes possibles liés au renchérissement du pétrole ou à la hausse des impôts indirects dans de nombreux pays, a-t-il déclaré devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen à Bruxelles. « Et nous avons pensé que notre crédibilité était telle que (...) la matérialisation de ces risques, dans une perspective de moyen terme, ne justifiait pas un changement de politique » monétaire, a ajouté M. Trichet. « Ces risques existent », a-t-il poursuivi, mais « ils ne nous ont pas conduits à penser qu’il convenait pour autant de changer notre politique ». Dans le même temps, il a assuré que la Banque centrale européenne restait « vigilante ». Son taux directeur est fixé depuis juin 2003 à 2 %. Il correspond depuis le 10 novembre au niveau en vigueur aux États-Unis, où la Réserve fédérale américaine a amorcé cette année son cycle de resserrement monétaire, dans un contexte de croissance il est vrai beaucoup plus vigoureuse qu’en Europe.
La Banque centrale européenne, qui tient demain sa réunion mensuelle de politique monétaire, ne devrait pas à court terme relever ses taux d’intérêt directeurs du fait de la modération de l’inflation en zone euro, a laissé entendre hier son président Jean-Claude Trichet.
« Jusqu’à présent, nous avons identifié tous les risques » inflationnistes possibles liés au renchérissement du pétrole ou à la hausse des impôts indirects dans de nombreux pays, a-t-il déclaré devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen à Bruxelles.
« Et nous avons pensé que notre crédibilité était telle que (...) la matérialisation de ces risques, dans une perspective de moyen terme, ne justifiait pas un changement de politique » monétaire, a ajouté M. Trichet.
« Ces risques existent »,...