L’obésité, une épidémie qui gagne les animaux de compagnie
le 24 novembre 2004 à 00h00
«Snacking », friandises à volonté, restes de repas et manque d’activité... l’ « épidémie » d’obésité gagne du terrain chez nos compagnons à quatre pattes qui, à l’instar des humains, sont menacés de diabète, arthrose, difficultés respiratoires et maladies cardio-vasculaires.
Haro sur les gamelles trop riches. Vétérinaires et fabricants d’alimentation animale s’alarment de cette nouvelle maladie qui se répand chez les animaux de compagnie.
« Il faut en finir avec cette idée reçue qu’un animal grassouillet est un gage de bonne santé », martèlent-ils, déplorant les mauvaises habitudes des maîtres qui, ravis du bon appétit de leur chien, donnent des repas trop copieux. Diana, chienne labrador de 11 ans, pesait encore 52,6 kilos il y a neuf mois. Elle vient de remporter le concours « Défi minceur », organisé par le fabricant d’alimentation animale Hill’s France, après avoir perdu plus de 11 kilos, soit 21 % de son poids initial. Dans la catégorie chat, Pacha, lauréat du concours, a perdu la moitié de son poids initial en 20 mois et affiche désormais 5,1 kg sur la balance.
Le concours Hill’s consiste à faire maigrir son animal sur les conseils d’un vétérinaire grâce à une alimentation adaptée. Les propriétaires des lauréats reçoivent un chèque voyage de 2 500 euros. « Trop souvent, le propriétaire a l’impression de bien traiter son animal en le gâtant et en lui préparant des petits plats, mais ce qui convient à l’homme n’est pas le cas pour l’animal qui nécessite une alimentation propre et pour qui les apports journaliers diffèrent », a expliqué Michel Meunier, vétérinaire et directeur du marketing chez Hill’s. Et de mettre en avant qu’une tartine beurrée donnée à un chien de 10 kg correspond à un hamburger dégusté par un homme et qu’un verre de lait lapé par un chat de 4,5 kg équivaut à 4,5 hamburgers ou 5 barres de chocolat mangés par un homme.
Déceler l’obésité est simple : si l’on ne peut sentir les côtes d’un chien sous ses doigts, l’animal est probablement en surpoids.
«Snacking », friandises à volonté, restes de repas et manque d’activité... l’ « épidémie » d’obésité gagne du terrain chez nos compagnons à quatre pattes qui, à l’instar des humains, sont menacés de diabète, arthrose, difficultés respiratoires et maladies cardio-vasculaires.
Haro sur les gamelles trop riches. Vétérinaires et fabricants d’alimentation animale s’alarment de cette nouvelle maladie qui se répand chez les animaux de compagnie.
« Il faut en finir avec cette idée reçue qu’un animal grassouillet est un gage de bonne santé », martèlent-ils, déplorant les mauvaises habitudes des maîtres qui, ravis du bon appétit de leur chien, donnent des repas trop copieux. Diana, chienne labrador de 11 ans, pesait encore 52,6 kilos il y a neuf mois. Elle vient de remporter le concours « Défi...
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