La mort du chef de l’Autorité palestinienne « est une lourde perte pour la direction palestinienne et pour tout le peuple palestinien », a déclaré hier le président russe Vladimir Poutine dans une lettre de condoléances envoyée au nouveau numéro un de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas. Aux yeux de plusieurs experts, la fin d’Arafat est aussi une perte pour la Russie, alors que les liens entre Moscou et le résistant de l’OLP remontent à la fin des années 1960. « Nous n’avons plus personne désormais avec qui nous entendre en Palestine et nous céderons donc le premier rôle dans les négociations à la France et à l’Union européenne », relève Oleg Barabanov, de l’Institut de relations internationales MGIMO. Le rôle de la Russie au Proche-Orient, où elle a déjà perdu...
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Moscou perd son lien avec la Palestine et se rapproche d’Israël
le 12 novembre 2004 à 00h00
La mort du chef de l’Autorité palestinienne « est une lourde perte pour la direction palestinienne et pour tout le peuple palestinien », a déclaré hier le président russe Vladimir Poutine dans une lettre de condoléances envoyée au nouveau numéro un de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas. Aux yeux de plusieurs experts, la fin d’Arafat est aussi une perte pour la Russie, alors que les liens entre Moscou et le résistant de l’OLP remontent à la fin des années 1960. « Nous n’avons plus personne désormais avec qui nous entendre en Palestine et nous céderons donc le premier rôle dans les négociations à la France et à l’Union européenne », relève Oleg Barabanov, de l’Institut de relations internationales MGIMO. Le rôle de la Russie au Proche-Orient, où elle a déjà perdu...

