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TPI Milosevic : « Rendez-moi mon droit à me défendre »

L’ancien président yougoslave Slobodan Milosevic a réclamé hier que la chambre d’appel du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie lui rende son droit à se défendre personnellement, soutenu par ses avocats commis d’office qui ont dit leur incapacité à faire leur travail. M. Milosevic a expliqué que l’assignation d’avocats était un élément d’une « campagne qui dure depuis trois ans pour m’empêcher de parler ». « Aucun avocat n’est capable de me représenter, c’est un procès politique », a-t-il déclaré, ajoutant : « C’est au-delà de la compétence d’un avocat. La vérité sur les événements dans l’ex-Yougoslavie doit être dite ici. » De son côté, l’un des deux défenseurs de M. Milosevic a exprimé son impuissance : « On se leurre si on croit que ce qui se déroule ici est une défense correcte. » « Le bricolage de dossier (en assignant des avocats) me place dans une situation éthique et professionnelle difficile », a-t-il justifié. L’accusation a, quant à elle, plaidé pour le maintien des avocats.
L’ancien président yougoslave Slobodan Milosevic a réclamé hier que la chambre d’appel du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie lui rende son droit à se défendre personnellement, soutenu par ses avocats commis d’office qui ont dit leur incapacité à faire leur travail. M. Milosevic a expliqué que l’assignation d’avocats était un élément d’une « campagne qui dure depuis trois ans pour m’empêcher de parler ». « Aucun avocat n’est capable de me représenter, c’est un procès politique », a-t-il déclaré, ajoutant : « C’est au-delà de la compétence d’un avocat. La vérité sur les événements dans l’ex-Yougoslavie doit être dite ici. » De son côté, l’un des deux défenseurs de M. Milosevic a exprimé son impuissance : « On se leurre si on croit que ce qui se déroule...