La Bourse de Beyrouth est restée suspendue encore la semaine dernière à la formation d’un nouveau gouvernement qui peine à voir le jour pour diverses raisons. Les craintes d’une poursuite de cette situation, qui perdure d’une huitaine à l’autre depuis l’amendement constitutionnel qui a prorogé le mandat présidentiel de 3 ans, ont continué d’assombrir le climat entourant les marchés financiers libanais et d’inquiéter davantage les investisseurs. En effet, Solidere, la société chargée de la reconstruction et du développement du centre-ville, reste la cible préférée des spéculateurs car elle risque de payer les frais de toute crise politique dans le pays. Elle a continué ainsi à subir des pressions de toute sorte l’empêchant de recouvrer même une partie du terrain qu’elle avait perdu auparavant même à des fins d’ajustement de portefeuilles. Cela étant, les actions A de cette société ont reperdu la semaine dernière 0,55 % de leur valeur en retombant de 7,30 $ à 7,26 $ et celles de la catégorie B 2,19 % à 7,15 $ contre 7,31 $, et ce pour un total d’échanges portant sur 453 800 titres des deux catégories, représentant 90,43 % de l’ensemble de la cote.
Il en est de même des valeurs bancaires, qui n’ont représenté que 4,81% du marché, avec la baisse de 1,97 % de
19 583 actions C de la Byblos Bank qui sont tombées de 1,52 $ à 1,49 $ et de 167 actions préférentielles de la même banque qui ont perdu 2,81 % à 100,10 $ contre 103 $, alors que 4 399 certificats GDR de la Blom Bank ont limité leurs gains à 0,31 % à 25,75 $ contre 25,67 $.
Sur le restant de la cote les baisses l’ont emporté aussi avec le recul de 20 000 actions de Holcim de 0,60 $ à 0,59 $
(-1,66 %) et de 20 actions seulement de Rasamny Younis Motor de 1,62 $ à 1,60 $ (-1,23 %).
Par ailleurs, le Junior Market a été délaissé malgré la hausse de 745 parts du Beirut Lira Fund de 101 700 LL à 102 000 LL (+0,29 %) et de 3 123 parts du Beirut Golden Income de 102 000 LL à 103 000 LL (+0,98 %).
Sur toute la semaine écoulée, l’indice Blom des valeurs libanaises a reperdu 0,92 % en affichant finalement 584,13 points contre 589,55 points à la fin de la semaine qui l’a précédée. Pourtant, ce développement s’est produit dans des volumes d’affaires très réduits ne dépassant pas au total 501 837 titres d’une valeur de 3 739 741 $ contre 1 357 028 titres d’une valeur de 10 445 123 $ pendant la même période.
E.K.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Bourse de Beyrouth est restée suspendue encore la semaine dernière à la formation d’un nouveau gouvernement qui peine à voir le jour pour diverses raisons. Les craintes d’une poursuite de cette situation, qui perdure d’une huitaine à l’autre depuis l’amendement constitutionnel qui a prorogé le mandat présidentiel de 3 ans, ont continué d’assombrir le climat entourant les marchés financiers libanais et d’inquiéter davantage les investisseurs. En effet, Solidere, la société chargée de la reconstruction et du développement du centre-ville, reste la cible préférée des spéculateurs car elle risque de payer les frais de toute crise politique dans le pays. Elle a continué ainsi à subir des pressions de toute sorte l’empêchant de recouvrer même une partie du terrain qu’elle avait perdu auparavant même...