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Actualités - Chronologie

Kenteris et Thanou convoqués comme suspects

Les sprinteurs grecs Costas Kenteris et Ekaterini Thanou déposeront lundi devant le parquet en tant que suspects dans l’affaire qui les a conduits à se retirer des Jeux olympiques d’Athènes alors qu’ils étaient menacés d’exclusion pour absence à un contrôle antidopage, a-t-on appris hier de source judiciaire. Costas Kenteris, champion olympique du 200m à Sydney en 2000, et Ekaterini Thanou, médaillée d’argent du 100 m à Sydney, avaient été convoqués hier, mais les deux procureurs chargés de l’affaire leur ont accordé un délai de trois jours pour préparer leur défense, a ajouté la même source. Ils sont soupçonnés de s’être soustraits volontairement à un contrôle antidopage inopiné le 12 août au Village olympique, la veille de l’ouverture des Jeux d’Athènes, et d’avoir faussement affirmé avoir été victimes d’un mystérieux accident de moto. Les procureurs avaient déjà entendu Costas Kenteris fin août et Ekaterini Thanou début septembre, mais seulement en tant que témoins. Leur avocat soutient qu’ils n’ont été prévenus du contrôle antidopage qu’en début de soirée, plus de quatre heures après l’arrivée des contrôleurs au Village olympique. La mission olympique grecque soutient, de son côté, avoir prévenu bien avant leur entraîneur, Christos Tzekos. Ce dernier est impliqué dans une affaire d’importation de compléments alimentaires contenant des substances dopantes et a également été entendu lundi dernier par la justice en tant que suspect.
Les sprinteurs grecs Costas Kenteris et Ekaterini Thanou déposeront lundi devant le parquet en tant que suspects dans l’affaire qui les a conduits à se retirer des Jeux olympiques d’Athènes alors qu’ils étaient menacés d’exclusion pour absence à un contrôle antidopage, a-t-on appris hier de source judiciaire.
Costas Kenteris, champion olympique du 200m à Sydney en 2000, et Ekaterini Thanou, médaillée d’argent du 100 m à Sydney, avaient été convoqués hier, mais les deux procureurs chargés de l’affaire leur ont accordé un délai de trois jours pour préparer leur défense, a ajouté la même source.
Ils sont soupçonnés de s’être soustraits volontairement à un contrôle antidopage inopiné le 12 août au Village olympique, la veille de l’ouverture des Jeux d’Athènes, et d’avoir faussement affirmé...