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Actualités - Chronologie

Égypte L’opposition demande la levée de l’état d’urgence et un régime parlementaire

Plusieurs partis d’opposition en Égypte ont réclamé la levée de l’état d’urgence, l’abrogation des pouvoirs d’exception du chef de l’État et l’instauration d’un régime parlementaire en Égypte, dans un communiqué commun publié hier. Il s’agit essentiellement du parti du Wafd (libéral), du Parti arabe nassérien (PAN, nationaliste arabe) et du parti du Tagammou (marxiste), qui ont constitué un « secrétariat général de l’entente nationale » avec plusieurs autres formations du centre et de la gauche. Les Frères musulmans, le principal mouvement d’opposition égyptien, interdit mais toléré par le pouvoir, ne font pas partie de ce regroupement de partis légaux. Ils ont lancé avec plusieurs petites formations d’extrême gauche et des associations de la société civile leur propre « campagne pour le changement », qui réclame la réduction des pouvoirs du président de la République et son élection au suffrage universel direct, ainsi que la création d’un organisme judiciaire chargé de superviser les élections à tous les niveaux. Dans leur communiqué commun, publié à l’occasion de la conférence nationale du Parti national démocrate au pouvoir, le Wafd, le Tagammou et le PAN demandent enfin la levée de l’état d’urgence en vigueur depuis l’assassinat du président Anouar al-Sadate il y a 23 ans.
Plusieurs partis d’opposition en Égypte ont réclamé la levée de l’état d’urgence, l’abrogation des pouvoirs d’exception du chef de l’État et l’instauration d’un régime parlementaire en Égypte, dans un communiqué commun publié hier. Il s’agit essentiellement du parti du Wafd (libéral), du Parti arabe nassérien (PAN, nationaliste arabe) et du parti du Tagammou (marxiste), qui ont constitué un « secrétariat général de l’entente nationale » avec plusieurs autres formations du centre et de la gauche. Les Frères musulmans, le principal mouvement d’opposition égyptien, interdit mais toléré par le pouvoir, ne font pas partie de ce regroupement de partis légaux. Ils ont lancé avec plusieurs petites formations d’extrême gauche et des associations de la société civile leur propre « campagne pour...