Le gouvernement français s’est invité hier dans le dossier Perrier, le ministre de l’Économie Nicolas Sarkozy cherchant à débloquer la situation en incitant la direction à reprendre langue avec la CGT pour trouver un compromis sur le plan social et ainsi éviter la vente.
Tout en déplorant le « jusqu’au-boutisme » de la CGT, qui selon lui plonge les salariés « dans l’angoisse » et « donne une image de notre pays qui décourage un certain nombre d’investisseurs », M. Sarkozy a annoncé qu’il allait prendre « contact avec les dirigeants de Nestlé ».
La guerre des nerfs chez Nestlé Waters a, il est vrai, franchi un nouveau stade mercredi. Le groupe suisse a annoncé son intention de vendre Perrier en arguant de « l’obstruction systématique » dont aurait fait preuve la CGT en refusant en juillet le plan de préretraites qui « permettait de concilier au mieux les intérêts économiques et sociaux de l’ensemble des parties ».
D’autres pistes sont aussi à l’étude, comme la production d’eau gazeuse Perrier sur d’autres sites que l’usine historique de Vergèze (Gard), ou un « plan social dur » comprenant des licenciements secs.
La CGT affirme de son côté être prête à renégocier l’accord de préretraites prévoyant 1 047 suppressions de postes – dont 356 à Vergèze – sur un total de 4 100 en France, ce qui lui fait dire que « la balle est dans le camp de la direction ».
La situation « de blocage, qui ne correspond pas à une société moderne, conduit aujourd’hui des salariés à se demander qui, demain, va être leur propriétaire », a-t-il ajouté.
La CGT assure, elle, que la direction fait du « chantage » et « n’a jamais voulu vraiment négocier le taux de remplacement des départs ».
Le gouvernement français s’est invité hier dans le dossier Perrier, le ministre de l’Économie Nicolas Sarkozy cherchant à débloquer la situation en incitant la direction à reprendre langue avec la CGT pour trouver un compromis sur le plan social et ainsi éviter la vente.
Tout en déplorant le « jusqu’au-boutisme » de la CGT, qui selon lui plonge les salariés « dans l’angoisse » et « donne une image de notre pays qui décourage un certain nombre d’investisseurs », M. Sarkozy a annoncé qu’il allait prendre « contact avec les dirigeants de Nestlé ».
La guerre des nerfs chez Nestlé Waters a, il est vrai, franchi un nouveau stade mercredi. Le groupe suisse a annoncé son intention de vendre Perrier en arguant de « l’obstruction systématique » dont aurait fait preuve la CGT en refusant en juillet le plan...
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