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Décès de Lady Di : trois photographes relaxés en appel
le 15 septembre 2004 à 00h00
Trois photographes poursuivis pour avoir pris des photos de la princesse Diana et de son ami Dodi al-Fayed la nuit de leur accident mortel, le 31 août 1997 à Paris, ont été relaxés par la Cour d’appel de Paris, une décision saluée par la défense au nom du droit à l’information.
« Les juges ont été courageux », s’est félicité l’un des photographes poursuivis, Jacques Langevin, le seul présent à l’annonce du jugement.
Il a exprimé l’espoir que le père de Dodi, à l’origine des poursuites pour atteinte à l’intimité de la vie privée, serait « raisonnable ».
Ce dernier, Mohammed al-Fayed, a toutefois décidé de se pourvoir en cassation, a annoncé son avocat.
Six clichés étaient incriminés : deux pris à la sortie de l’hôtel Ritz par Jacques Langevin, deux de l’accident sous le tunnel de l’Alma par Christian Martinez et un de chacune des deux scènes par le troisième photographe, Fabrice Chassery.
Pour les trois photos prises à la sortie du Ritz, le tribunal a notamment estimé que les photographes n’avaient pas surpris « un geste, une attitude ou un comportement susceptibles d’être rattachés à la sphère intime » de la vie privée de Dodi.
Ces clichés n’ont « pas dévoilé la réalité d’une liaison secrète », a précisé la cour, la relation du couple ayant été « très largement médiatisée » au cours de l’été 1997.
Pour la deuxième série de photos sur les lieux du drame, le tribunal a estimé qu’en toutes hypothèses, le véhicule avait « perdu son caractère privé du fait de l’accident et de la nécessaire intervention des secours à l’intérieur du véhicule (...) ses occupants étant devenus dès cet instant accessibles au regard de tous ».
L’avocat de Mohammed al-Fayed a regretté ce qu’il considère comme « un changement de jurisprudence » sur l’atteinte à l’intimité de la vie privée. « Ce n’est qu’un épisode, les batailles les plus sérieuses sont à venir », a-t-il ajouté.
L’avocat de M. Langevin a souhaité que la décision d’hier « mette un terme à un long parcours judiciaire ». « On sait exactement ce qui s’est passé (lors de l’accident). De procédure en procédure, cette comédie judiciaire a assez duré », a renchéri l’avocat de M. Chassery.
« L’accident relevait par excellence du droit à l’information, d’autant plus pour un événement à répercussion mondiale », a pour sa part estimé l’avocate de M. Martinez.
Trois photographes poursuivis pour avoir pris des photos de la princesse Diana et de son ami Dodi al-Fayed la nuit de leur accident mortel, le 31 août 1997 à Paris, ont été relaxés par la Cour d’appel de Paris, une décision saluée par la défense au nom du droit à l’information.
« Les juges ont été courageux », s’est félicité l’un des photographes poursuivis, Jacques Langevin, le seul présent à l’annonce du jugement.
Il a exprimé l’espoir que le père de Dodi, à l’origine des poursuites pour atteinte à l’intimité de la vie privée, serait « raisonnable ».
Ce dernier, Mohammed al-Fayed, a toutefois décidé de se pourvoir en cassation, a annoncé son avocat.
Six clichés étaient incriminés : deux pris à la sortie de l’hôtel Ritz par Jacques Langevin, deux de l’accident sous le tunnel de...
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