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Séoul minimise les préoccupations de l’AIEA sur ses expériences nucléaires

La Corée du Sud a reconnu hier avoir produit de l’uranium naturel au début des années 80 mais a minimisé les inquiétudes exprimées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur ses activités nucléaires. Le ministre des Sciences et Technologies Oh Myung a dit ne pas se formaliser des révélations de l’AIEA qui a déclaré que des scientifiques sud-coréens avaient produit 150 kg d’uranium naturel au début des années 1980. Le directeur général de l’AIEA Mohammed el-Baradei avait jugé « très préoccupant que la conversion et l’enrichissement de l’uranium et la séparation du plutonium n’aient pas été signalés à l’agence comme exigé par les accords de garanties » de non-prolifération. Mais M. Oh a relativisé les remarques de M. el-Baradei. « Nous ne voyons pas pourquoi il y aurait un problème. Cela s’est passé il y a vingt ans et aucune des installations n’existe plus », a-t-il dit à un Conseil des ministres.

La Corée du Sud a reconnu hier avoir produit de l’uranium naturel au début des années 80 mais a minimisé les inquiétudes exprimées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur ses activités nucléaires. Le ministre des Sciences et Technologies Oh Myung a dit ne pas se formaliser des révélations de l’AIEA qui a déclaré que des scientifiques sud-coréens avaient produit 150 kg d’uranium naturel au début des années 1980. Le directeur général de l’AIEA Mohammed el-Baradei avait jugé « très préoccupant que la conversion et l’enrichissement de l’uranium et la séparation du plutonium n’aient pas été signalés à l’agence comme exigé par les accords de garanties » de non-prolifération. Mais M. Oh a relativisé les remarques de M. el-Baradei. « Nous ne voyons pas pourquoi il y...