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Risque de rupture entre Alitalia et Air France La compagnie aérienne italienne Alitalia veut revoir son accord de partenariat avec Air France, sinon elle ira à la rupture, a indiqué son président et administrateur délégué, Giancarlo Cimoli, dans un entretien à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire l’Espresso. Prié de dire si l’alliance avec Air France ou Delta était plus profitable aux partenaires d’Alitalia qu’à la compagnie, M. Cimoli a répondu : « Nous avons déjà commencé à rediscuter de la question avec les Français. » « D’ici à deux ou trois mois, quand le plan de relance aura décollé, ou nous trouverons une solution, ou bien, s’il n’y a pas d’accord, nous irons à la rupture. Rien n’est irréversible », a indiqué le patron de la compagnie aérienne en difficulté. Air France et Alitalia ont noué un accord de coopération donnant accès aux clients d’une compagnie à plusieurs dizaines de lignes de son partenaire. Les deux groupes sont aussi membres de l’alliance Skyteam. USA : recul des demandes hebdomadaires d’allocations chômage Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont reculé de 44 000 à 319 000 aux États-Unis au cours de la semaine achevée le 4 septembre par rapport à la précédente, a indiqué hier le département du Travail. Ce chiffre est meilleur que les prévisions des analystes qui tablaient en moyenne sur 345 000 demandes initiales. Cependant, même si ce recul enregistré début septembre correspond à la baisse la plus forte depuis décembre 2001, il faut le remettre dans le contexte des cyclones dévastateurs qui viennent de frapper la Floride, selon le département du Travail. Le taux de chômage indemnisé est resté inchangé à 2,3 % au cours de la semaine close le 28 août. Les États-Unis comptaient alors 2,89 millions de chômeurs indemnisés. La Banque d’Angleterre se donne du temps La Banque d’Angleterre (BoE), qui a laissé hier son taux d’intérêt directeur inchangé à 4,75 %, s’est donné du temps afin de voir si la phase de fléchissement de l’économie britannique perceptible en août se confirmait dans les semaines à venir. S’il faut attendre le 22 septembre et la publication du compte-rendu de cette réunion pour que la BoE justifie sa décision, il y a fort à parier que le fléchissement des prix de l’immobilier aura pesé lourd dans la balance. Le principal organisme de crédit immobilier en Grande-Bretagne, Halifax, a en effet signalé une baisse de 0,6 % des prix de l’immobilier en août, première baisse mensuelle depuis décembre 2002. La stratégie de la BoE, qui a relevé ses taux d’intérêt à cinq reprises depuis novembre dernier, commence donc à porter ses fruits. Le Japon poursuit son redressement, selon la Banque centrale La Banque centrale du Japon a maintenu hier inchangé son diagnostic mensuel de la situation économique, estimant que la deuxième économie du monde allait continuer son redressement. La Banque centrale a mis en garde, comme elle l’a fait au cours des mois précédents, contre les effets négatifs de la hausse des cours du pétrole brut, sur le Japon et d’autres économies. Les exportations et la production industrielle ont augmenté au cours des derniers mois, bien qu’à un rythme plus lent ; la consommation des ménages continue de donner des signes positifs et le marché du travail s’améliore, a précisé la Banque centrale. Les exportations continuent leur croissance en Allemagne L’Allemagne a vu son excédent commercial de juillet légèrement reculer mais les exportations, qui tirent son économie à bout de bras, continuent à progresser, a indiqué hier l’Office fédéral des statistiques. L’excédent est ressorti à 13,5 milliards d’euros, après 14,7 milliards d’euros en juin. La poursuite de la progression des exportations à un rythme soutenu est essentielle pour l’économie allemande, car elles tirent pratiquement à elles seules, depuis la fin de l’année dernière, la croissance de la première économie de la zone euro. Sur les sept premiers mois de l’année, l’excédent commercial ressort à 97,7 milliards d’euros, nettement au-dessus des 74,8 milliards d’euros enregistrés sur la même période de 2003. La Belgique arrêtera en 2005 la production des pièces de 1 et 2 centimes La Belgique va arrêter dès 2005 la production des pièces de un et deux centimes d’euros, un mode de paiement jugé « trop cher », a indiqué hier le ministre des Finances Didier Reynders. « Ces pièces ne circulent pas car leur valeur nominale est trop faible », et « le coût de leur manutention très élevé par rapport à leur valeur », avait récemment expliqué un expert de la Banque nationale de Belgique (BNB). La Finlande, elle, avait décidé de se passer des pièces de un et deux centimes d’euros dès janvier 2002, lors du lancement de la monnaie unique. Carrefour, distributeur français le plus solide, selon SP Carrefour est le groupe de distribution français ayant le profil d’activités le plus solide, a estimé hier dans un communiqué l’agence de notation Standard and Poor’s (SP). « Malgré le ralentissement actuel de son cœur de métier, les ventes dans les hypermarchés en France, Standard and Poor’s considère toujours que Carrefour a le plus solide profil commercial dans la distribution alimentaire en Europe. Cela reflète la taille du groupe, ses positions de leader dans les pays-clés, et sa diversification géographique supérieure », explique Hugues de la Presle, analyste de SP cité dans le communiqué. Selon l’agence, la législation fait de la France un véritable havre pour les distributeurs déjà implantés, mais la pression compétitive s’est accrue depuis un an et demi, sur fond de ralentissement de la demande et d’une attention renforcée des Français vis-à-vis des prix. « Dans l’environnement actuel d’une faible demande et d’une forte compétition, l’efficacité opérationnelle et un bon positionnement en matière de prix sont des facteurs qui motivent de plus en plus les décisions de Standard and Poor’s » concernant le secteur, conclut l’analyste de SP.
Risque de rupture
entre Alitalia et Air France
La compagnie aérienne italienne Alitalia veut revoir son accord de partenariat avec Air France, sinon elle ira à la rupture, a indiqué son président et administrateur délégué, Giancarlo Cimoli, dans un entretien à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire l’Espresso.
Prié de dire si l’alliance avec Air France ou Delta était plus profitable aux partenaires d’Alitalia qu’à la compagnie, M. Cimoli a répondu : « Nous avons déjà commencé à rediscuter de la question avec les Français. »
« D’ici à deux ou trois mois, quand le plan de relance aura décollé, ou nous trouverons une solution, ou bien, s’il n’y a pas d’accord, nous irons à la rupture. Rien n’est irréversible », a indiqué le patron de la compagnie aérienne en difficulté. Air France et...